Family business and legacy adviser

Quand un petit coup de pouce vaut mieux qu’une poussée

Quand un petit coup de pouce vaut mieux qu’une poussée

Forcer les gens à faire des choses se retourne souvent contre vous

Travailler avec des gens qui sont très impliqués avec les membres de leur famille dans la gestion ou la propriété d’une entreprise, ou les deux, apporte beaucoup de variété, comme vous pouvez vous en douter.

Cependant, il y a bien des choses qui se répètent d’une famille à l’autre avec une grande régularité.

L’une de ces situations « régulières », c’est que des membres de la famille réagissent négativement lorsqu’ils ont l’impression qu’on les « pousse » à faire des choses qu’ils préféreraient ne pas faire.


T’es pas mon boss

Quand les relations dans une entreprise familiale réunissent des membres de différentes générations, il est courant que les membres plus âgés de la famille soient les « patrons » de ceux qui font partie de la génération montante.

Dans de tels cas, « dire » à vos subordonnés directs ce qu’ils devraient faire est habituellement acceptable, mais même là, une approche plus subtile permettrait souvent d’obtenir une meilleure adhésion et de meilleurs résultats.

Mais quand les membres de la famille sont frères et sœurs ou cousins, c’est-à-dire des membres de la même génération, l’attitude « t’es pas mon boss » est très répandue, même dans les cas où il existe quelque part un organigramme qui indique qu’en fait, OUI, tu es mon boss.

Et cela nous amène à l’idée qu’un petit coup de pouce, ou plutôt une série de petits coups de pouce, est généralement plus efficace qu’une poussée.


La matriarche qui s’est sentie poussée vers la sortie

Je parlais récemment avec ma coach d’une cliente qui a refait surface dans ma vie dernièrement, après une rencontre fortuite.

J’ai expliqué à Melissa que « Nancy » voulait travailler de nouveau avec moi, et j’ai mentionné que je verrais ce que je pourrais accomplir avec elle en l’incitant doucement à porter un regard neuf sur sa situation, maintenant qu’elle n’est plus impliquée dans l’entreprise qu’elle a déjà dirigée.

Ma coach m’a suggéré que, pour cette cliente, une poussée serait peut-être plus efficace, et cela m’a amené à y réfléchir un peu plus.

Ma façon de faire habituelle, c’est le petit coup de pouce, et ça peut bien fonctionner la plupart du temps, jusqu’à ce que ça ne fonctionne plus.


La troisième loi de Newton, encore une fois?

Peut-être qu’un petit coup de pouce, puis un autre, et un autre encore, est la voie à suivre, tant que ça fonctionne, mais parfois il faut changer de tactique et essayer une poussée.

Dans le cas de Nancy, puisqu’elle a eu l’impression d’avoir été poussée hors de l’entreprise, seule une poussée réussira à la déloger de là où elle se trouve maintenant.

Ça me fait penser à la troisième loi de Newton en physique, et à la réaction « égale et opposée ».

J’imagine que nous verrons comment ça se passera dans ce cas, mais je pense que je vais probablement rester un coach du genre « coup de pouce d’abord ».


Trop de « béni-oui-oui »

Dans Revealing a Family System to Itself (Révéler un système familial à lui-même), il y a quelques semaines, j’ai terminé le billet en expliquant qu’il est plus facile pour une personne de l’extérieur de la famille de révéler des choses aux leaders familiaux, et nous y revoilà.

Les personnes qui occupent les postes les plus élevés dans une entreprise, familiale ou non, sont souvent entourées de gens qui leur disent ce qu’elles veulent entendre, par instinct de préservation.

Se pourrait-il que, parfois, les membres de la famille donnent un léger coup de pouce sans aller plus loin, et qu’il devienne alors encore plus important qu’un coach externe se charge de pousser?

C’est peut-être simplement une partie du courage que ces personnes de l’extérieur doivent avoir pour mériter les honoraires que nous demandons.


Jab, jab, jab, crochet du droit

Cette discussion sur le coup de pouce ou la poussée me rappelle un excellent livre que j’ai lu il y a quelques années, Jab, Jab, Jab, Right Hook, de Gary Vaynerchuk.

Il porte sur l’utilisation des médias sociaux pour le développement des affaires et, si je me souviens bien, ce que « Gary Vee » voulait faire passer, c’était l’importance de « donner » à petits pas, de façon répétée, avant de « demander », ce qui était le crochet du droit.

Mon analogie ici, c’est qu’il est logique de donner un petit coup de pouce, puis un autre, puis un autre, d’abord, et ensuite, si et quand c’est nécessaire, vous pouvez toujours recourir à une poussée.

Avant de gagner le droit de pousser quelqu’un, vous devez d’abord bâtir sa confiance en vous, et la meilleure façon d’y arriver, c’est avec des petits coups de pouce.


Le lien est la clé

Quand vous devenez une ressource pour des gens qui s’efforcent d’améliorer leur vie, leur entreprise et leur famille, ça aide vraiment de prendre d’abord le temps de créer un lien personnel profond avec eux.

L’expression « les gens se fichent de tout ce que vous savez, tant qu’ils ne savent pas à quel point vous vous souciez d’eux » est valable dans la plupart des cas.

C’est vrai si vous donnez des petits coups de pouce, et surtout si vous prévoyez de pousser.

Work with Steve

Ready to start the conversation your family keeps putting off?

A free introductory call is a low pressure way to talk through where your family is and what could help.

Skip to Accessibility Panel