Il y a des années, quand je faisais mes débuts comme conseiller dans le domaine de l’entreprise familiale, fraîchement armé d’une grande sagesse et d’une belle perspective grâce au programme FEA que je venais de terminer, j’étais déjà convaincu que, pour moi, avoir plus de concurrents serait préférable à en avoir moins.
En fait, j’ai écrit à ce sujet pour la première fois en mai 2013, alors que je n’en étais qu’à mi-chemin du programme : Spreading the Gospel vs. Cornering the Market
J’ai le plaisir de vous annoncer que, de façon anecdotique du moins, cette attitude commence à prendre de l’ampleur. J’ai entendu quelques autres personnes mentionner cet aspect du secteur. Quel aspect?
Celui voulant qu’une acceptation et une compréhension plus généralisées du travail important que les familles doivent faire pour réussir la transition de leur patrimoine vers la génération suivante se réaliseront mieux quand plus de familles et de conseillers « comprendront ».
Plus de concurrence ne fait pas que nous rendre tous meilleurs, elle crée aussi plus de travail pour nous tous. Examinons certains des progrès que nous avons constatés au cours des dernières années.
Des programmes de formation pour les conseillers
Quand j’ai obtenu mon titre FEA (2014), le nombre de titulaires se comptait par « dizaines ». Il se compte maintenant par « centaines » (plus de 300 et en bonne voie d’atteindre 400). Et la plupart d’entre nous sont seulement au Canada.
De même, le programme GEN du FFI en était encore à ses balbutiements à l’époque. J’ai obtenu ses titres (CFBA, CFWA, ACFBA, ACFWA) de 2014 à 2016. (GEN signifie Global Education Network.)
Les deux premiers se font entièrement en ligne, mais comprennent un webinaire de synthèse avec un groupe d’étudiants véritablement international. La seconde paire (avec le « A » ajouté au début pour indiquer « avancé ») comprend une journée complète en personne dans le cadre de la conférence annuelle du FFI, chaque mois d’octobre.
Le nombre de personnes qui ont suivi le programme GEN du FFI se compte aussi par centaines et se comptera probablement par milliers d’ici peu, car sa croissance a été phénoménale. Cela témoigne du désir d’une formation accrue pour travailler avec les familles et leurs complexités.
Des conférences pour que les conseillers échangent et apprennent
Le FFI est une organisation internationale de grande envergure qui existe depuis plus de 30 ans et qui a contribué à faire croître l’ensemble du secteur.
Plus récemment, d’autres groupes se sont formés, et j’ai aussi aimé assister à leurs rassemblements annuels.
Les lecteurs réguliers reconnaîtront leurs noms immédiatement, car j’en parle souvent, parce que j’en suis un grand admirateur et parce qu’ils sont l’inspiration de bon nombre de mes billets de blogue.
Chaque année en juillet, je me rends dans la région de Denver pour le Rendez Vous du Purposeful Planning Institute. Et depuis trois ans, je vais aussi à New York en janvier pour la conférence annuelle de l’Institute for Family Governance.
Le fait que plus de gens parlent de la façon dont ils travaillent avec les familles et échangent des idées avec d’autres, année après année, a été formidable pour nous tous.
Avez-vous lu de bons livres récemment?
Une autre façon dont certains membres de cette profession répandent la bonne nouvelle, c’est en écrivant des livres sur leur travail.
Je n’en mentionnerai que deux ici que j’ai beaucoup aimés, écrits par des pairs que je considère comme des amis. Ce sont bien sûr des personnes que j’ai rencontrées et que je continue de rencontrer aux conférences mentionnées ci-dessus.
Le premier est In Three Generations, de Kristen Heaney. Le second est The Naked Opus, de Chris Delaney. Il se trouve que les deux sont écrits sous forme de récits de fiction et, comme je connais les deux auteurs, j’y reconnais des ressemblances avec leur propre vie.
Interdependent Wealth
J’ai beaucoup de respect pour quiconque fait l’effort d’écrire un livre, parce que je suis moi-même passé par là. J’ai écrit SHIFT your Family Business il y a cinq ans, et ce fut toute une aventure en soi.
En ce moment, je mets la dernière main à mon deuxième livre, Interdependent Wealth : How Family Systems Theory Illuminates Successful Intergenerational Wealth Transitions.
Pour ceux d’entre vous qui me l’ont demandé (merci!), vous pouvez maintenant précommander des exemplaires (cliquez sur le lien ci-dessus) et vous les recevrez d’Amazon au début de juillet.
Je manque de piste pour cette semaine et je n’ai toujours pas abordé le domaine des OUTILS que des gens ont créés pour aider à faire connaître ce travail formidable dont les familles ont besoin.
Mais ce n’est pas bien grave, car chaque semaine apporte un nouveau billet de blogue, et je parlerai de certains outils dans quelques semaines. Restez à l’affût!
Je continue d’aimer faire ma part pour faire connaître ce domaine, et j’espère que vous l’aimez aussi. Continuons ensemble à répandre la bonne nouvelle.


