Des liens en 4D attendus depuis longtemps au Symposium de FEC
Si rafraîchissant après des années en 2D
Loin de moi l’idée de déclarer la fin de la pandémie de COVID, mais on a vraiment l’impression d’être revenus au pays des rencontres en personne avec des collègues et des clients, nouveaux comme anciens.
Je viens de passer quelques journées formidables à Vancouver au Symposium de Family Enterprise Canada (FEC), et je suis plus énergisé que je ne l’ai été depuis longtemps.
Les raisons de mon optimisme sont variées, mais découlent surtout de toute cette envie refoulée en moi et chez d’autres de passer enfin du temps avec des gens qui partagent les mêmes idées, en chair et en os.
Je ne saurais vous dire combien de fois j’ai eu des conversations en personne avec des gens familiers que je n’avais jamais vus que sur Zoom, en deux dimensions (2D).
J’en suis même venu à être tellement tanné de ma propre blague à ce sujet, « Tellement content de te voir en 3D », que j’ai décidé qu’il fallait que j’aille une dimension plus loin, mais il faudra lire jusqu’à la fin pour la chute.
Laissez-moi les énumérer
FEC réunit deux grands groupes : des membres de familles entrepreneuriales, et des conseillers de ces familles qui ont obtenu la désignation de FEC Family Enterprise Advisor (FEA). Il y a maintenant plus de 400 titulaires du FEA, et nous étions bien plus d’une centaine à ce Symposium à guichets fermés.
J’ai renoué avec plusieurs collègues à qui j’avais déjà serré la main dans les années passées, et j’ai aussi pu enfin jauger certaines personnes que je connais depuis un moment, mais dont je n’avais pas pu évaluer la taille jusqu’ici.
Non pas que ce soit crucial, mais plus d’une personne m’a dit que j’étais plus grand qu’elle ne le pensait d’après nos rencontres en ligne, où Zoom est le grand égalisateur de taille.
J’ai même eu l’occasion de rencontrer un ancien client présent, qui m’a mis au courant des progrès de sa famille depuis la dernière fois que je les avais vus, il y a quelques années.
Je me suis aussi éclipsé brièvement de l’hôtel pour rencontrer un client en coaching actuel établi en Colombie-Britannique, qui se trouvait à Vancouver au même moment.
Merci à CC, qui m’a signalé sa présence et m’a invité à leur réunion de travail; c’était tellement intéressant de voir un groupe de conseillers réunis dans la même pièce pour élaborer des solutions à une situation familiale complexe.
Le plaisir de remonter sur scène
De loin, l’élément clé de mon séjour qui m’a laissé les souvenirs les plus durables, c’est qu’on m’avait recruté pour être coanimateur de l’événement pendant les deux journées principales.
Me faire installer un micro et monter sur scène pour présenter tous ces merveilleux animateurs de séances a été un honneur et un plaisir.
Apprendre à connaître mon coanimateur, Keita Demming, et développer la complicité nécessaire pour y arriver de façon relativement fluide témoigne de sa souplesse à composer avec mon « Costello » face à son « Abbott ».
Les bons commentaires que j’ai reçus de tant de personnes, amis comme inconnus, vont me garder gonflé à bloc pour les mois à venir.
Il y a quelque chose dans le fait d’être dans une salle remplie de gens du milieu de l’entreprise familiale qui me donne l’impression d’être dans mon élément et d’avoir trouvé « mon monde ».
Un partage d’expériences vrai et authentique
Le format du Symposium comprenait quelques séances en petits groupes où les membres des familles et les conseillers allaient à des séances distinctes, mais la majeure partie du temps se passait ensemble en séances plénières.
Il y avait beaucoup de magie dans celles-ci, en raison de la façon ingénieuse dont elles avaient été conçues, ce qui a été très bien accueilli.
Les séances dans la salle principale étaient surtout des panels animés par des conseillers en entreprise familiale chevronnés, où les panélistes venaient d’entreprises familiales.
Le résultat : énormément de partage précieux d’expériences vraies et vécues en entreprise familiale, ce qui profite à la fois aux membres des familles présents et aux nombreux FEA dans la salle.
Alors, et cette « 4e » dimension?
Bon, alors, que voulais-je dire plus tôt quand j’ai fait allusion à la quatrième dimension? Eh bien, beaucoup des gens que j’ai rencontrés en travaillant dans ce domaine au cours de la dernière décennie sont plus que de simples collègues, ils sont devenus de vrais amis.
Et comme avec beaucoup d’amis, quand je les revois pour la première fois depuis un moment, on se fait des câlins.
C’est difficile de reproduire un câlin dans une réunion en ligne.
À cause de la COVID, il faut maintenant s’assurer qu’un câlin est bienvenu, et la plupart l’étaient.
J’ai hâte de vivre d’autres rencontres en 4D plus tard cette année, au Rendez-Vous du PPI à Denver en juillet, et au FFI à Boston en octobre.
