Family business and legacy adviser

Une Coupe Grey pas si grise que ça

J’ai passé la fin de semaine de la Coupe Grey à Toronto avec mon fils, qui est devenu adolescent le samedi. Son anniversaire tombe toujours autour de la Coupe Grey, et comme cette année marquait le 100e match de la Coupe Grey et que nos Alouettes semblaient bien partis pour s’y rendre, j’ai décidé d’acheter des billets dès le mois de mai.

Une fois les billets en poche, j’ai réservé un hôtel à seulement deux coins de rue du Rogers Centre, sachant que nous serions au cœur de l’action. J’ai réservé des vols vers l’aéroport Billy Bishop, tout près du centre-ville, pour pouvoir revenir assez tôt le lundi et m’assurer qu’il ne manquerait pas trop d’école.

Nous avons attendu ce voyage avec impatience tout l’été et tout l’automne, mais l’impensable s’est produit. Les Argonauts de Toronto, nos grands rivaux, ont battu les Alouettes contre toute attente en finale de l’Est, une semaine avant le grand match. Ouache. Non seulement notre équipe ne serait pas là, mais nous serions à Toronto à regarder Toronto jouer pour la Coupe.

Bon, aussi bien en profiter au maximum, non? Nous avons regardé les activités dont nous pourrions profiter le samedi après-midi et toute la journée du dimanche, puisque le match n’était prévu qu’à 18 h le dimanche.

Après être arrivés à notre hôtel le samedi vers 14 h, nous avons donc traversé la rue pour aller au restaurant Gretzky’s manger du poulet et des côtes levées, et nous avons eu un avant-goût de l’expérience de la Coupe Grey, avec des gens de partout au Canada réunis pour faire la fête, un grand nombre d’entre eux portant le chandail de leur équipe par-dessus plusieurs couches de vêtements chauds.

J’avais entendu parler de cette tradition et vu des extraits à la télé, mais c’était plutôt génial d’en faire partie. Au départ, nous n’étions pas certains de vouloir porter nos chandails des Alouettes, mais après le dîner, nous sommes retournés à notre chambre d’hôtel et nous nous sommes habillés comme tant d’autres, arborant fièrement les couleurs de notre équipe, malgré son absence du grand match.

Bon, place aux activités. Nous avions entendu parler du train de la Coupe Grey qui avait traversé tout le Canada, avec à son bord tout un musée d’expositions et de souvenirs de la Coupe Grey. Nous aurions pu le voir environ un mois plus tôt à Montréal, mais nous nous étions dit : pourquoi ne pas attendre de le voir à Toronto, puisque nous y serions pour le match? Eh bien, quelqu’un a eu la brillante idée de terminer la tournée pancanadienne du train une semaine avant le match.

Tant pis, pas de train de la Coupe Grey. Au moins, nous pourrions aller voir l’Adrenaline Zone, où il y avait une tyrolienne urbaine près de l’hôtel de ville. Il était maintenant tard le samedi après-midi et il faisait assez froid, alors nous avons décidé de remettre ça au dimanche, puisque nous aurions de toute façon toute la journée à tuer.

Je suppose que les mêmes génies qui étaient responsables de l’horaire du train étaient aussi responsables de l’Adrenaline Zone, puisqu’il s’est avéré qu’elle fermait le samedi.

Le dimanche s’est révélé une journée plutôt tranquille, en grande partie passée dans notre chambre d’hôtel à regarder des matchs de la NFL en attendant le grand match.

Je me sentais assez mal pour mon fils à cause de la tournure ratée de tout ce voyage; pas d’Alouettes, pas de train de la Coupe Grey, pas de tyrolienne. Bon, nous pouvions encore espérer que les Stampeders de Calgary battent les Argos pour que tout en vaille la peine.

Bien sûr, ça ne s’est pas passé ainsi. Les détestés Argos ont remporté le match facilement. Le pointage final a été de 35-22, mais ce n’était même pas aussi serré que ça.

Toute la fin de semaine ressemblait donc à une énorme déception. Mais ensuite, quelque chose d’intéressant s’est produit, et c’est venu d’une source inattendue. De mon fils adolescent. Il m’a regardé avec un grand sourire et m’a dit, tout simplement : « Hé, est-ce qu’on peut aller à la Coupe Grey l’an prochain? ».

L’humeur grise dans laquelle j’étais a soudainement disparu. Cette fin de semaine de la Coupe Grey qui semblait si mal tournée n’était pas si grave. Ça restait toute une expérience, et tant pis si ce n’est pas la bonne équipe qui a gagné.

Après toutes ces années à essayer de lui enseigner des leçons utiles, se pourrait-il qu’il commence à m’en enseigner quelques-unes?

Steve Legler « comprend » les familles en affaires.
Il saisit bien les enjeux auxquels les familles font face, ainsi que la façon dont chaque membre de la famille voit les choses de son propre point de vue.
Il se spécialise dans l’accompagnement des familles en affaires dans les zones délicates où la famille et l’entreprise se chevauchent, en écoutant les préoccupations et les idées de chacun. Il aide ensuite la famille à travailler ensemble pour combler les écarts en établissant des objectifs communs, fondés sur ses valeurs et sa vision partagées.
Son parcours en entreprise familiale, son expérience à la tête de son propre bureau familial (family office), ainsi que sa formation en coaching, en facilitation et en médiation font de lui une personne particulièrement bien placée pour conseiller les familles en affaires et les familles fortunées.
Il est l’auteur de Shift your Family Business (2014), il a obtenu son MBA de la Richard Ivey School of Business (UWO, 1991), il est titulaire du titre CFA (CFA Institute, 2002), Family Enterprise Advisor (IFEA 2014), et il a obtenu les accréditations ACFBA et CFWA (Family Firm Institute 2014-2015).
Il est fier de sa capacité à aider les familles à créer l’harmonie dont elles ont besoin pour soutenir l’héritage qu’elles souhaitent. Pour savoir comment, commencez par vous abonner à son infolettre mensuelle et à ses blogues hebdomadaires ici.

Work with Steve

Ready to start the conversation your family keeps putting off?

A free introductory call is a low pressure way to talk through where your family is and what could help.

Skip to Accessibility Panel