Family business and legacy adviser

« J’ai fini mon livre! »

Il y a environ la moitié de ma vie, alors que je travaillais pour l’entreprise familiale, les principaux gestionnaires et moi avons été obligés de suivre un cours à l’interne sur l’établissement d’objectifs. Nous nous réunissions une fois par semaine pendant quelques mois avec une espèce de gourou qui nous faisait faire toutes sortes d’exercices et tentait de nous faire adopter de nouvelles et meilleures habitudes.

Une des choses que nous devions faire chaque semaine était de nous fixer des objectifs professionnels et d’autres personnels. Puis, à la rencontre suivante, nous faisions chacun notre tour le compte rendu de nos réussites. Une fois, « Gerry », qui s’était joint à nous après que nous eûmes acquis l’entreprise de sa famille, nous a annoncé avec jubilation : « J’ai fini mon livre! »

Wow, nous sommes-nous tous dit, aucun de nous ne savait même que Gerry écrivait un livre. « De quoi parle ton livre? » a demandé quelqu’un. « Euh, je n’ai pas écrit de livre, j’ai fini de lire un livre », a-t-il répondu, un peu penaud.

Tout ça pour dire que chacun voit les livres un peu différemment. La plupart des gens en lisent rarement, et très peu de gens écrivent des livres qui valent la peine d’être lus. Mais les grands livres peuvent être tellement inspirants.

Je passe par des phases dans mes lectures. Avec ma Kindle, et maintenant mon iPad, j’ai souvent 3 ou 4 livres en cours en même temps. Ma méthode habituelle consiste à lire un chapitre d’un livre, puis un chapitre d’un autre, en alternant de l’un à l’autre. Certaines des personnes à qui j’ai parlé de cette méthode me regardent comme si j’étais fou, puisqu’elles ne lisent qu’un livre à la fois.

Chacun ses goûts. Avec la technologie d’aujourd’hui, il n’y a pourtant presque plus d’excuse pour NE PAS lire. Vous pouvez finir un livre d’un auteur et télécharger immédiatement la suite ou un autre tome de la série.

Ces temps-ci, je trouve des références à des livres sur Twitter et je télécharge souvent un livre qui semble utile ou inspirant. Le problème survient souvent quand j’ai tellement de livres empilés à lire (au sens figuré, puisqu’ils sont électroniques) que je sais que je n’arriverai jamais à tous les lire.

J’ai récemment commencé à survoler davantage ou à faire de la lecture rapide, simplement pour réussir à tous les parcourir. Mais je me sens quand même coupable de risquer de manquer une perle quelque part quand je fais ça. J’essaie de me convaincre qu’il vaut mieux lire environ 50 à 75 % de 20 livres que de lire 100 % de 10 livres. Ça dépend des livres, bien sûr.

Si j’ai les livres en tête cette semaine, c’est parce que j’ai reçu la visite d’un ami cette semaine, qui m’a dit qu’il travaille à la troisième édition de son livre, et il m’a demandé si j’écrirais un jour un livre. Hmm, je ne sais pas trop, lui ai-je répondu. Mais mon esprit s’est mis à tourner.

Dès le lendemain, j’avais une rencontre téléphonique avec une personne que je n’avais rencontrée qu’une seule fois, brièvement, il y a quelques semaines. Nous parlions de ma nouvelle image de marque, alors que je passe du domaine des bureaux familiaux (family offices) à celui du conseil aux entreprises familiales. Il est lui-même en train d’écrire un livre.

Puis il a mentionné : « Tu sais, quand tu commences à écrire un livre, tu serais étonné de voir à quel point ça change ton attention, ça t’aide à voir les choses sous un nouvel angle et à déterminer ce qui est important » (je paraphrase; j’aurais aimé l’avoir noté pour pouvoir le citer mot pour mot).

Donc, cette semaine, deux personnes différentes qui travaillent chacune à un livre (à l’écrire, pas seulement à le lire) me parlent d’écrire un livre. Ni l’une ni l’autre ne m’a dit : « Steve, TU devrais écrire un livre ».

Mais c’est ce que j’ai entendu.

Steve Legler « comprend » les familles en affaires.
 
Il comprend les enjeux auxquels les familles font face, ainsi que la façon dont chaque membre de la famille voit les choses selon son propre point de vue.
 
Il se spécialise dans l’accompagnement des familles en affaires à travers les zones délicates où la famille et l’entreprise se chevauchent, en écoutant les préoccupations et les idées de chacun. Il aide ensuite la famille à travailler ensemble pour combler les écarts en bâtissant des objectifs communs, fondés sur ses valeurs et sa vision partagées.
 
Son parcours en entreprise familiale, son expérience à la tête de son propre bureau familial (family office), ainsi que ses études et sa formation en coaching, en facilitation et en médiation, font de lui la personne tout indiquée pour conseiller les familles en affaires et les familles fortunées.
 
Il est l’auteur de Shift your Family Business (2014), il a obtenu son MBA de la Richard Ivey School of Business (UWO, 1991), il est titulaire du titre de CFA (CFA Institute, 2002), Family Enterprise Advisor (IFEA 2014), et il a reçu les accréditations ACFBA et CFWA (Family Firm Institute 2014-2015).
 
Il est fier de sa capacité à aider les familles à créer l’harmonie dont elles ont besoin pour soutenir l’héritage qu’elles souhaitent laisser. Pour savoir comment, commencez par vous abonner à son infolettre mensuelle et à ses billets de blogue hebdomadaires ici.

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