Family business and legacy adviser

Des étudiants du monde entier en entreprise familiale rivalisent pour la gloire

Global FamBiz Students Compete for Glory

L’Université du Vermont a récemment tenu à Burlington la 6e édition de sa compétition internationale de cas Family Enterprise Case Competition (FECC).

C’était formidable de voir ce fantastique événement revenir au calendrier après une pause d’un an, le temps que l’université attende la fin de la construction de ses tout nouveaux locaux.

J’ai eu le privilège d’y retourner pour siéger à quelques jurys, un rôle que j’avais apprécié lors de 3 de leurs compétitions précédentes (2014, 2015, 2016).

Une portée vraiment mondiale

Je devais juger le jeudi et le vendredi, mais comme Burlington, au Vermont, n’est qu’à environ une heure et demie de chez moi, j’ai décidé de descendre à temps pour assister à la première ronde le mercredi après-midi.

Il y avait 13 équipes dans la division du premier cycle et 12 équipes des cycles supérieurs. Elles avaient été réparties en divisions par tirage le mercredi matin.

Il se trouvait que la « division FFI » réunissait quatre équipes de l’extérieur de l’Amérique du Nord : Chine, Guatemala, Philippines et Espagne.

J’ai décidé de passer l’après-midi à observer cette division en raison de sa diversité.

Disons simplement que j’ai été très impressionné par la qualité des présentations, avant même de tenir compte du fait que la plupart des participants travaillaient dans leur deuxième ou troisième langue.

universités participant à une compétition internationale sur l’entreprise familiale

Allez dire ça au juge

Le jeudi, mon travail a vraiment commencé. J’étais le juge principal de mon jury et, en fin de compte, j’étais aussi le plus âgé des quatre juges, probablement d’au moins une quinzaine d’années.

Nous avons vu des présentations d’équipes du premier cycle du Canada, des États-Unis et du Mexique.

Notre tâche consistait à classer les quatre équipes après les avoir toutes vues présenter et survivre à notre période de questions.

Le hasard a voulu que les quatre juges arrivent au même classement; nos délibérations ont donc été rapides. Cela nous a laissé amplement de temps pour donner aux équipes des commentaires que nous espérions utiles.

Nous avons aussi passé un peu de temps à attribuer nos six étoiles (points) aux meilleurs présentateurs des équipes que nous avions vues. Il y avait beaucoup de candidats méritants parmi lesquels choisir.

Les désaccords arrivent aussi

Le vendredi, les jurys ont de nouveau été remaniés; je me suis retrouvé avec 3 nouvelles personnes dans mon jury, et je n’étais plus le juge principal.

Nous étions dans une division des cycles supérieurs, et les équipes que nous avons vues venaient du Canada, des États-Unis, d’Allemagne et de Suède.

Au moment d’établir notre classement, contrairement à la veille, nous étions tous les quatre complètement en désaccord. Trois équipes ont reçu une première place, dont une qui avait aussi reçu un vote de quatrième place.

Cette délibération n’a pas été aussi simple que celle de la veille.

salles d’étude pour les étudiants d’une université

Peu de différence

Les cas d’entreprises familiales, qu’il s’agisse de la vraie vie ou de la façon dont les rédigent ceux qui écrivent des cas pour les cours universitaires et les compétitions, sont toujours très subjectifs.

Par « subjectifs », je veux dire que chaque personne peut interpréter tout ce qu’elle lit, voit et entend selon ses propres filtres, ses expériences et sa compréhension.

Quand les équipes terminaient leur présentation de 20 minutes, nous avions une période de questions de 10 minutes pour approfondir et obtenir des précisions.

Nous en avons entendu beaucoup en cette demi-heure mais, puisque ces cas reposaient sur des situations réelles qui avaient des décennies d’histoire derrière elles, nous ne faisions vraiment qu’effleurer la surface.

Au bout du compte, l’écart entre la première et la quatrième place n’était pas très grand, ni l’un ni l’autre des jours où j’ai jugé.

De mieux en mieux chaque année

Depuis la première fois que j’ai assisté à la FECC jusqu’à l’édition de cette année, les choses se sont améliorées chaque année.

De même, l’entreprise familiale en tant que matière enseignée dans les universités progresse aussi, et la profession de conseiller auprès des familles en affaires continue d’évoluer dans des directions positives.

Si ce billet commence à donner l’impression d’avoir été écrit par un grand admirateur, alors vous le lisez correctement. S’il donne aussi l’impression que je cherche à être invité de nouveau comme juge l’an prochain, c’est aussi fort possible.

Et les gagnants sont

Le samedi soir, les gagnants ont été annoncés.

Félicitations aux gagnants du premier cycle, de l’Université Carleton à Ottawa, au Canada.

Dans la catégorie des cycles supérieurs, l’équipe gagnante venait de l’Université d’Adélaïde, en Australie.

Cliquez ici pour tous les résultats finaux.

Et toute l’équipe de l’Université du Vermont mérite encore une fois des éloges pour l’excellent travail accompli dans la création et l’organisation de cet événement unique.

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