Family business and legacy adviser

Les trois piliers de la gouvernance familiale selon une experte

Certains lecteurs assidus commencent peut-être à en avoir un peu assez de lire mon point de vue sur la gouvernance familiale. Eh bien, cette semaine, je vais revenir sur ce sujet important, mais avec l’aide d’une personne qui a des décennies d’expérience de plus que moi en la matière.

J’ai toujours envie d’en dire plus sur la gouvernance familiale, mais cette fois, j’ai la sagesse de Barbara Hauser de mon côté, alors vous pourrez tous profiter de son travail auprès de familles sur plusieurs continents.

La source de ce billet est un article signé par Hauser que j’ai vu en ligne en mars, sur CampdenFB.com. Il s’agit lui-même d’un extrait d’un chapitre qu’elle a écrit dans le livre récent Wealth of Wisdom, que je recommande aussi fortement.

Prendre des décisions ensemble

Quelles sont les meilleures façons pour une famille de prendre des décisions ensemble?

Excellente question, n’est-ce pas? Je le pense. C’est aussi le titre qu’Hauser a choisi pour son article, et celui du chapitre 28 de Wealth of Wisdom, qui était sa contribution au livre.

Mes lecteurs reconnaîtront, je l’espère, l’aspect de la prise de décision que je cite habituellement comme l’une des trois principales composantes de la gouvernance familiale (avec les communications et la résolution de problèmes). Voir La gouvernance familiale : la faire soi-même?

Allez le lire vous-même

Je vais vous le dire franchement : je vous recommande de lire non seulement l’article de CampdenFB.com dont j’ai mis le lien plus haut, mais aussi le livre Wealth of Wisdom au complet.

Mais je dois maintenant faire la transition vers les « trois principes universels » de bonne gouvernance qu’elle décrit pour les familles et que j’ai annoncés dans le titre de mon billet.

Permettez-moi de les énumérer ici d’abord, puis je vous donnerai mon point de vue sur chacun d’eux, un par un.

Selon Hauser, les trois éléments clés dont vous voudrez vous assurer de disposer sont :

la transparence, la reddition de comptes et la participation.

La transparence : tout au grand jour, s’il vous plaît

La gouvernance familiale porte essentiellement sur la façon dont les choses sont prises en charge pour le groupe familial élargi, et elle suppose habituellement que de plus petits groupes de personnes font une grande partie du travail et prennent bon nombre des décisions courantes en son nom.

Ces situations entraînent toujours ce que j’aime appeler une « asymétrie d’information », c’est-à-dire que quelques personnes en savent ÉNORMÉMENT sur ce qui se passe, tandis que bien des gens en savent TRÈS PEU.

La chose la plus importante à garder en tête, c’est que cette asymétrie peut rendre ceux qui se trouvent du côté « j’en sais très peu » mal à l’aise, voire méfiants.

Comme antidote à la méfiance, il incombe à ceux qui se trouvent du côté « j’en sais beaucoup » d’être extrêmement transparents dans tout ce qu’ils font.

Mieux vaut « trop en dire », au point où ils ont l’impression que vous les bombardez de détails, que « ne pas en dire assez » et leur donner l’impression que vous cachez quelque chose.

La reddition de comptes : faites ce que vous avez promis (sinon gare à vous!)

Rendre des comptes au groupe est le principe clé suivant, qui découle parfaitement de la transparence. Non seulement ceux qui s’occupent des choses doivent être francs et transparents à l’égard de ce qu’ils font au nom des autres membres de la famille, mais ils doivent aussi réellement rendre des comptes sur les résultats.

Si certaines personnes ont la confiance des autres pour les représenter, il faut qu’il y ait de temps à autre un « bilan » de leur performance.

Si les résultats ne sont pas optimaux, des explications s’imposent, et une contre-performance persistante devrait naturellement soulever des questions sur leur aptitude à la tâche.

Tant que les membres du groupe peuvent voir ce que font ceux qui sont aux commandes, et qu’il existe des occasions de discuter des résultats, les choses se déroulent habituellement bien.

La participation : hé, je veux en être moi aussi

Le troisième principe de gouvernance familiale d’Hauser est la participation. Encore une fois, il découle tout naturellement du précédent.

Imaginez un scénario où la performance n’est pas à la hauteur des attentes. D’autres membres de la famille pourraient, à juste titre, vouloir s’impliquer plus profondément s’ils estiment avoir une contribution à apporter.

Bien sûr, ce principe va au-delà de la simple formation d’une file d’attente pour prendre la place de ceux qui sont aux commandes.

Le simple fait d’être invité à participer aux discussions sur la transparence et la reddition de comptes compte aussi comme de la participation.

Commencez petit, laissez les choses évoluer

Je n’aime vraiment pas faire peur aux gens quand je parle de l’importance de la gouvernance familiale. Il n’est pas nécessaire que ce soit une grosse affaire au départ. Mettez quelques éléments en place, puis laissez les choses évoluer lentement à partir de là.

Ça me fait penser : vous voudrez peut-être aussi lire L’évolution de la gouvernance familiale!

Work with Steve

Ready to start the conversation your family keeps putting off?

A free introductory call is a low pressure way to talk through where your family is and what could help.

Skip to Accessibility Panel