Family business and legacy adviser

Le capital social dans l’univers de l’entreprise familiale

Le capital social dans l’univers de l’entreprise familiale

Le besoin humain de connexion

Il m’arrive de me surprendre moi-même avec un sujet de blogue qui me donne l’impression d’avoir déjà été traité, pour découvrir qu’il s’agit encore d’un territoire vierge.

Ce billet en est un exemple.

Étant donné que la majeure partie de mes séances de coaching avec mes clients porte sur leurs relations avec les autres, généralement des membres de leur famille, et que mon plus récent livre porte précisément sur la théorie des systèmes familiaux, je suis en fait un peu étonné de ne pas encore avoir abordé le sujet du « capital social » dans mon blogue.

C’est peut-être simplement un terme dont l’heure est venue.

Ma prise de conscience personnelle sur le capital social

La semaine dernière, dans An Uplifting Week, at Sea Level, nous avons parlé du récent RendeZoom auquel j’avais assisté avec quelques centaines de collègues, que j’appelais affectueusement « ma tribu ».

Et même si cet événement annuel s’est tenu virtuellement cette année, je me suis quand même senti très proche de bon nombre des personnes qui y ont participé avec moi.

Toute cette expérience a mis l’idée du « capital social » sur mon radar, et pourtant je n’étais pas certain que le terme soit bien compris.

J’en ai parlé à ma coach, et même elle n’était pas certaine de ce que je voulais dire lorsque j’ai mentionné que j’avais l’impression d’avoir beaucoup de capital social.

On trouve parfois l’inspiration dans des endroits inattendus, et lorsque j’ai cherché sur Shutterstock une image pour accompagner ce billet, en entrant « social capital » comme terme de recherche, j’ai eu une belle surprise; de toute évidence, je n’étais pas la seule personne à m’être jamais intéressée à ce terme.

Toute une liste de sous-thèmes

L’image que j’ai choisie contient une foule d’idées qui permettent de saisir assez facilement où je veux en venir :

Appartenance, réseau, participation, confiance,

Engagement, réciprocité, valeurs et normes.

Je pense qu’il est assez simple de comprendre comment, dans un grand groupe de collègues professionnels, surtout dans un domaine « horizontal » où de nombreuses disciplines sont représentées, le capital social peut être important pour tirer le maximum de son appartenance au groupe.

Mais là où je veux vraiment en venir, c’est aux familles individuelles et à leur capital social, parce qu’il y a aussi de bonnes choses à examiner de ce côté.

Le capital social externe des familles entrepreneuriales

Les dirigeants d’entreprises familiales, en raison de leur statut et de l’expérience qu’ils ont accumulée, développent naturellement des réseaux de personnes avec qui ils interagissent régulièrement au fil des ans.

Ces relations sont souvent fondées sur la confiance, et cette confiance peut et doit être transmise d’une génération de la famille à la suivante.

Cela devient l’un des actifs importants d’une entreprise familiale, et les familles avisées et proactives tirent parti de ce capital social, qui devient souvent l’un des principaux avantages des entreprises familiales.

Et AU SEIN de la famille?

Mais même si ce capital social, de la famille vers le monde extérieur, peut valoir la peine d’être cultivé, je veux parler d’un aspect souvent négligé du « capital social », à savoir les relations au sein de la famille elle-même.

Ce ne sont pas tous les membres de la famille qui sont faits pour ce rôle, mais il existe maintenant assez de recherche dans ce domaine pour montrer clairement qu’un « champion familial » est presque toujours présent dans les familles qui réussissent à garder la famille unie sur plusieurs générations.

Il faut consacrer une certaine dose d’effort intentionnel aux rôles qui consistent à mobiliser toute la famille dans la poursuite constante et à long terme de sa longévité en tant qu’unité cohésive.

Différents styles de leadership entrent en jeu

Quand on pense aux entreprises familiales et à leur leadership, il est naturel de penser à la personne qui est à la tête de l’entreprise.

Les leaders dont je parle ici sont différents, mais à certains moments de l’évolution de la famille, les deux rôles peuvent être assumés par une seule personne.

Le « leader familial » est celui qui assume le rôle de créer des liens avec les membres de la famille, qu’ils participent ou non aux activités de l’entreprise.

Ses préoccupations touchent des domaines comme l’appartenance, la participation et l’engagement, et ces leaders bâtissent constamment la confiance en cours de route.

Des gestes proactifs et intentionnels, encore et encore

Ces leaders familiaux ressemblent beaucoup à un « capitaine d’équipe » dans les sports, faisant souvent preuve d’un leadership discret qui tient autant à « qui ils sont » qu’à « ce qu’ils font ».

Mais ce qu’ils font, même si c’est souvent difficile à décrire parce qu’il y a tant d’éléments intangibles, c’est de faire en sorte que la famille continue de travailler ensemble, parce qu’ils savent au fond d’eux à quel point c’est important pour le bien commun de tous.

Après tout, l’héritage d’une famille concerne autant les personnes que les actifs. Voir Is Your Continuity PAL in Danger?

Et c’est exactement ça, le capital social.

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