Family business and legacy adviser

Simple comme 1, 3, 2? Attendez, quoi?

Trouver le meilleur ordre pour votre relève familiale

Bon nombre de billets sur mon site Web traitent de la façon dont certaines entreprises familiales passent d’une génération de leadership à la suivante, et la plupart mentionnent que cette transition va typiquement d’un mode « autocratique » à un mode « démocratique ».

Cette semaine, je veux examiner un peu plus en détail les étapes qu’une famille pourrait vouloir suivre pour réaliser une telle transition en douceur.

Avec un coup de chapeau à un collègue de l’un des groupes d’étude dont je fais partie, encore une fois (merci DT), voici un concept qui m’a tout de suite semblé « digne d’un billet ».


Comment passer d’un leader à deux

« Dave » parlait d’une famille où le père préparait deux de ses enfants à prendre un jour la relève de son entreprise, et il semble que le père voyait la transition comme un événement futur qui aurait lieu à un moment donné.

Dans l’esprit du père, je suppose, il terminerait sa semaine de travail un vendredi à la tête de l’entreprise et, le lundi suivant au matin, ses deux enfants de la relève entreraient et deviendraient les codirigeants de l’entreprise pour lui succéder.

Ce n’est pas tout à fait surprenant, parce que tant de dirigeants d’entreprise imaginent les choses de cette façon, en voyant une transition comme celle-là comme un événement, un transfert ou une transaction.

Mais quand les transitions de ce genre sont bien faites, elles sont gérées davantage comme un processus, et non comme un événement unique.


Une transition implique une période de chevauchement

Donc, si on envisage un processus de transition, cela implique une période pendant laquelle il y a un leadership partagé, et ce leadership peut et devrait être réparti entre les membres des deux générations.

Pendant que le père réfléchit aux responsabilités qu’il doit commencer à céder en premier, il peut consulter ses deux partenaires et ensemble, ils peuvent décider lequel des successeurs est le mieux placé pour prendre en charge chacune de ces nouvelles tâches.

Un peu plus tard, quand il sera prêt à se retirer d’un autre secteur dont il s’occupait, ils pourront se réunir de nouveau, et peut-être que celui-ci conviendra mieux à l’autre futur leader.


Trouver une coexistence pacifique

L’idée que j’essaie de faire passer ici, c’est que tous les membres de la famille peuvent apprendre à quoi doit ressembler une coexistence pacifique.

Comme l’a dit Dave, au lieu de passer d’un leader à deux leaders, pourquoi ne pas passer d’un leader à trois leaders, puis, quand le père sera prêt à quitter complètement la scène, passer à deux?

Il faut l’admettre, passer de 1 à 2 semble plus simple, mais ce n’est certainement pas plus facile à réaliser.

Parfois, la meilleure façon de passer de 1 à 2 est en fait de passer par 3 en chemin. Ce serait l’une de ces fois.

Et reconnaître ce qu’il faut pour travailler dans un objectif de coexistence pacifique est l’élément principal de mon argument.


Prouver que la démocratie fonctionne

J’essaie toujours d’imaginer un scénario qui pourrait se produire, où le père n’est plus dans le portrait et où les frères et sœurs se retrouvent en conflit et lèvent aussitôt les bras au ciel en disant qu’ils ne peuvent pas travailler ensemble, parce que c’est une situation qui exige un modèle de leadership à une seule personne.

Si, par contre, ils pouvaient repenser à la période pendant laquelle ils fonctionnaient comme une équipe de direction de trois personnes, ils aborderaient probablement les choses différemment.

Ils auraient pratiqué les habiletés nécessaires pour cocréer leurs décisions.

Mais s’ils étaient passés directement d’un leader à deux, ils seraient partis pour une lutte à finir dès le départ.


Les chiffres eux-mêmes n’ont pas d’importance

J’espère que vous voyez que ce ne sont pas les chiffres qui comptent ici, mais le concept.

Vous pourriez passer de 2 leaders (disons maman et papa) à 3, avec trois enfants qui prévoient prendre la relève. Dans ce cas, les chiffres pourraient aller de 2 à 5 à 3. La clé, c’est le chevauchement et l’habitude de la coexistence pacifique.

L’autre leçon clé ici, c’est qu’une transition n’est pas un événement, c’est un processus, et ce processus comporte des étapes.

Imaginez une course à relais et remarquez que le témoin n’est pas lancé instantanément d’un coureur à l’autre, mais transmis, ce qui comprend une période pendant laquelle les deux coureurs le tiennent.

S’il vous plaît, ne négligez pas cette période, parce que c’est probablement la clé d’une transition réussie

Work with Steve

Ready to start the conversation your family keeps putting off?

A free introductory call is a low pressure way to talk through where your family is and what could help.

Skip to Accessibility Panel