Family business and legacy adviser

Les avantages d’avoir un confident de confiance

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Le simple fait de se sentir entendu a de la valeur

Travailler avec des membres de familles qui entretiennent des relations complexes entre eux n’a rien de nouveau pour moi.

Ma spécialité, c’est le travail avec les familles entrepreneuriales, terme que mon domaine a créé pour désigner non seulement les entreprises familiales, mais aussi les familles qui ont atteint un certain niveau de richesse, généralement parce qu’elles ont possédé une entreprise à un moment de leur histoire.

Nous avons abordé une partie de cette question il y a quelques semaines, dans Difficult Family Conversations and the Gift of Facilitation où nous avons examiné l’avantage d’avoir une ressource externe neutre pour s’assurer que les conversations importantes se déroulent de façon sécuritaire et productive.

Cette semaine, je veux pivoter d’environ 90 degrés et aborder le sujet sous un autre angle : le fait, pour les membres de la famille, d’avoir quelqu’un à qui parler de leurs préoccupations, quelles qu’elles soient, une sorte de « confident ».

En tant que coach qui travaille aussi souvent en tête-à-tête avec des membres de ces familles, je connais bien la valeur de ce rôle, ainsi que les défis qu’il comporte.


Confidentiel => se confier

Comme d’habitude, j’aime raconter comment ces billets prennent forme dans ma tête, et celui-ci a suivi un chemin plutôt sinueux, ce qui n’est pas inhabituel.

Tout a commencé lors d’une réunion de famille que j’animais, où l’un des membres de la G2 m’a demandé si les appels individuels que j’avais avec eux étaient « confidentiels ».

On ne m’avait jamais posé la question tout à fait de cette façon, et avec le recul, je n’étais pas satisfait de ma réponse.

Après réflexion, il est devenu clair qu’il n’y a qu’une seule bonne réponse, et c’est un « Oui, bien sûr! » sans équivoque.

D’une certaine manière, l’idée que quelque chose soit « confidentiel » m’apparaissait comme une norme très exigeante, ce qu’elle est, mais j’avais besoin d’une façon plus simple d’y penser, que je partage maintenant ici.

Un peu comme en 2016 avec Putting the Consent into Consensus (Part 1) et (partie 2), il m’a fallu réfléchir aux racines qui se trouvent au cœur de mots plus longs pour obtenir la clarté que je cherchais.

Quand on examine « confidentiel », on peut y voir le verbe « confier », qui me saute aux yeux maintenant, mais pas auparavant.

Si l’on m’avait demandé « Est-ce que je peux me confier à vous? », je sais que ma réponse aurait été rapide, positive et rassurante.


Se confier => confident

Quand il s’agit de sujets de blogue, j’aime développer les jeux de mots, et c’est ainsi qu’on arrive au « confident ».

Si vous voulez vous confier à quelqu’un, vous avez besoin d’un confident.

Alors qu’au départ, je voulais seulement écrire sur la nature confidentielle de ce travail, nous nous aventurons maintenant du côté de la valeur d’avoir un confident, et des défis que comporte le fait d’en être un.

De nos jours, il existe même des applications mobiles alimentées par l’intelligence artificielle qui font une bonne partie de ce travail en l’absence d’une version humaine.

Bien sûr, je crois qu’un confident humain est ce qu’il y a de mieux, mais cela ne veut pas dire que n’importe quel humain saura bien jouer ce rôle.

Il faut une certaine dose d’empathie de base pour jouer ce rôle, ainsi qu’une capacité à écouter les gens sans les juger.


La capacité d’« être avec » quelqu’un

Ces derniers temps, j’ai partagé dans ce blogue un certain nombre de petites perles que j’utilise depuis des années quand je parle avec les gens, alors permettez-moi de jeter une autre bûche dans ce feu.

Quand j’ai suivi ma formation de coach (avec CTI) il y a plus de dix ans, l’un de nos formateurs a fait remarquer que, selon lui, 80 % du coaching se résume à deux choses fondamentales.

J’ai mentionné la première ci-dessus : c’est écouter sans juger.

La seconde est la « capacité d’être avec », à laquelle j’ai ajouté le mot « quelqu’un » dans mon intertitre, parce que ça me semble plus complet ainsi.

Je parle aussi beaucoup de la différence entre « faire » et « être », et l’idée de savoir « être avec » le souligne très bien.


Faire de son coach son confident

Les lecteurs réguliers savent que je travaille avec un coach depuis plus de dix ans, ce que fera tout bon coach.

Le fait de travailler avec mon propre coach m’aide à convaincre les gens de m’embaucher comme coach, parce que je mange ma propre cuisine, pour ainsi dire.

Un coach devient un confident, et une bonne relation coach-client s’améliore avec le temps.

À mesure que le client est de plus en plus à l’aise de se confier à son coach, tout s’améliore.

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