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Arrêtez de faire du Frankenstein

Arrêtez de faire du Frankenstein

Balado Let’s Talk Family Enterprise, épisode no 68

Animateur : Steve Legler
Invitée : Cindy Radu

Joignez-vous à l’animateur Steve Legler pour un épisode vidéo avec l’invitée Cindy Radu, enregistré au Family Business Symposium 2025, juste après la séance que Cindy a animée devant une salle comble. Ensemble, ils discutent des défis de la collaboration entre professionnels lorsqu’on travaille avec des familles, et soulignent à quel point elle est importante pour les familles que nous servons, afin qu’elles ne se retrouvent pas aux prises avec un « monstre effrayant ».

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Let’s Talk Family Enterprise explore des idées, des concepts et des modèles du monde entier qui aident les conseillers en entreprise familiale à mieux servir leurs clients familiaux. Présenté par Family Enterprise Canada. Les points de vue, renseignements et opinions exprimés dans ce balado sont uniquement ceux des personnes concernées et ne représentent pas nécessairement ceux de Family Enterprise

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Canada. Je suis Jodi Betts, associée chez Watson. Chez Watson, à titre de conseillers auprès des conseils d’administration, nous travaillons avec des entreprises familiales partout au pays pour aider leurs conseils à diriger avec clarté et confiance. En ce moment, nous invitons les entreprises familiales à participer à un sondage national sur la rémunération des administrateurs de sociétés fermées. Nous menons ce sondage en partenariat avec nos amis de Compensation Governance Partners. Pourquoi le faisons-nous? Eh bien, si vous avez déjà essayé de comparer la rémunération des administrateurs dans une société fermée, vous savez que c’est parce que ces données n’existent nulle part ailleurs, et elles devraient exister. Les entreprises familiales ont des besoins uniques : votre gouvernance, votre rémunération, votre contexte, tout cela est différent de ce qu’on trouve, par exemple, dans les sociétés ouvertes, mais votre besoin de données comparatives fiables et de grande qualité pour prendre des décisions qui servent votre organisation et vos valeurs n’est pas moins essentiel. Donc, si vous êtes une entreprise familiale dotée d’un conseil, qu’il soit formel ou informel, veuillez prendre 15 minutes pour nous faire part de vos pratiques. Vous aurez un accès anticipé à un aperçu des résultats, et vous aiderez à élever les normes pour tout le monde. Vous trouverez le lien vers le sondage dans les notes de l’épisode. Merci beaucoup de votre contribution et de nous aider à bâtir

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quelque chose de meilleur.

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Très bien, bonjour et bienvenue à un autre épisode du balado Let’s Talk Family Enterprise. Je m’appelle Steve Legler, et ça me fait plaisir d’être de nouveau avec vous. C’est la deuxième fois que nous le faisons en vidéo, et c’est la première fois que nous enregistrons réellement quelque chose ensemble, en personne, avec notre invitée. Et notre invitée aujourd’hui est Cindy Radu,

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Bonjour. C’est vraiment amusant. J’ai hâte d’avoir une conversation avec vous,

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Steve. D’accord, et nous faisons ceci au symposium de Family Enterprise Canada à Halifax, et Cindy vient de terminer une excellente séance en petits groupes intitulée « Stop Frankensteining It ». Alors nous nous sommes dit qu’on allait simplement en faire un récapitulatif, pour que les gens qui étaient dans la salle aient quelque chose à quoi revenir, et que ceux qui n’y étaient pas aient au moins une idée de l’excellent contenu présenté au symposium. Et nous espérons vous voir l’an prochain à Vancouver. Alors, Cindy, nous avons commencé la présentation avec la distinction entre Frankenstein et le monstre de Frankenstein. Pouvez-vous expliquer aux gens pourquoi c’est important?

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Alors, en fait, moi, j’étais l’une de ces personnes qui ont toujours cru que Frankenstein, c’était l’image à laquelle on pense toujours quand on pense à Frankenstein, c’est-à-dire le monstre. Donc, dans le scénario, dans l’étude de cas que nous avons examinée aujourd’hui, nous faisions clairement la distinction entre Frankenstein, le monstre, et Frank, dont l’initiale du deuxième prénom est N. et le nom de famille Stein, qui est en réalité le créateur du monstre. Maintenant, dans le Frankenstein classique, bien sûr, le créateur du monstre avait vraiment l’intention de créer le monstre, mais dans notre cas, et nous allons probablement y revenir dans notre conversation aujourd’hui, ce rôle de Frankenstein, c’est le père dans notre exemple, et il a créé ce monstre sans le vouloir.

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Donc, il s’agit du fait que, malgré les bonnes intentions de la personne et de ses conseillers, ce qu’ils s’imaginent avoir créé… je pense que vous aviez une diapositive de la statue de David, et il s’imagine qu’il crée cela, mais en réalité, ce qu’il a créé, c’est ce que nous appelons couramment Frankenstein.

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Oui, c’est exactement ça. Il y a donc cette belle bulle de pensée de ce gentil monsieur qui possède une entreprise, et il pense qu’il a créé, dans cette petite bulle de pensée, le David de Michel-Ange, alors que par-dessus son autre épaule, on travaille sur la tête du monstre.

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Et vous dites que beaucoup de ces scénarios, qui sont assez courants, se produisent parce qu’il y a une déconnexion entre la famille et le conseiller. Expliquez-nous un peu plus comment cette déconnexion se produit,

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D’accord. Alors, dans mon parcours, j’ai touché à beaucoup de ces différentes disciplines. Donc, si vous pensez à l’endroit où vous iriez habituellement pour commencer certaines de ces conversations, vous pourriez aller, par exemple, voir votre comptable fiscaliste, ou un avocat spécialisé en fiducies ou en testaments, et vous travaillez donc avec tous ces conseillers individuels, mais ils travaillent dans leur spécialité. Ils sont très pointus, ils sont spécialisés, et ce sont vraiment des silos dans lesquels ils ont tendance à travailler. Et nous avons parlé, bien sûr, nous y reviendrons, de cette idée de travailler de façon plus collaborative à travers ces différents silos. Donc, quel que soit votre point d’entrée, ce pourrait être, par exemple, l’assurance. Quelqu’un pourrait vous dire que vous avez besoin d’une assurance pour financer votre passif fiscal, alors vous vous engagez dans cette voie. Donc, quel que soit le point d’entrée, nous avons tendance à réaliser ce projet particulier de façon isolée, sans prendre beaucoup de recul, de hauteur, et nous demander : « D’accord, qu’est-ce que nous… quelle est la vue d’ensemble ici? Quel est notre grand objectif? Quel est notre

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objectif? » Donc, si je comprends bien, ce que vous dites, c’est qu’il y a beaucoup de pièces qui servent à créer le monstre, mais qu’elles sont créées isolément, donc elles ne vont pas vraiment bien ensemble,

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Eh bien, exactement. Et c’était cette image amusante que nous avons préparée. Alors, oui, d’accord.

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Et donc c’est un problème de silos, et vous avez beaucoup parlé de la différence entre la coopération, puisque tout le monde semble coopératif, et la collaboration. Alors, qu’est-ce qui manque pour passer de tout le monde qui veut coopérer… les gens disent qu’ils collaborent, mais ils ne savent pas vraiment ce que c’est, n’est-ce pas?

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Alors, c’est une très bonne question, et je pense que c’est quelque chose qui évolue vraiment : changer de lentille, passer de la coopération à la collaboration. Pour moi, la coopération ressemble plutôt à un passage de relais. C’est comme : « D’accord, j’ai terminé. » Genre : « Bon, j’ai fini. Maintenant, vous devez aller voir l’avocat. Vous devez terminer le plan fiscal, mais maintenant il faut que l’avocat rédige la convention entre actionnaires, ou l’acte de fiducie, ou quel que soit le document en question. » Donc oui, on a une approche très différente quand on l’aborde avec un état d’esprit collaboratif. Par exemple, on commencerait de façon très différente. On aurait ces conversations plus globales que beaucoup de FEA ont avec leurs clients. En tant que FEA, ils n’ont peut-être pas les spécialités, mais ils pourraient alors aider, en quelque sorte, à être le ciment, cette personne du patrimoine intégré à travers les silos. D’accord,

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et vous avez présenté une diapositive, et nous mettrons une note ou un lien dans les notes de l’épisode à ce sujet, sur le modèle des 10 domaines du patrimoine. Et pour les fidèles de longue date du balado, l’épisode 29 est celui où j’ai reçu Jim Grubman et où nous avons parlé des 10 domaines, oui. Et vous en avez parlé. Alors, donnez-nous un petit aperçu de ce que sont les 10 domaines, de ce qu’ils sont en général, et de pourquoi il est si important d’en tenir compte, d’accord,

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Alors, il y a essentiellement deux hémisphères. Je dirais qu’il y a la culture du capital familial, et il y a la création et l’intendance du patrimoine. Je pense que c’est ce que dit l’autre sphère. Et dans chacun d’eux, il y a des sous-ensembles. Donc, la création et l’intendance du patrimoine, ce serait plutôt les choses traditionnelles auxquelles on pense, comme la gestion des risques ou plutôt le conseil en placement. La philanthropie s’y trouve aussi. Et puis la moitié inférieure porte vraiment davantage sur la dynamique familiale, la gouvernance et le développement du leadership. Et vous savez, tous ceux qui travaillent dans ce domaine n’aiment pas l’expression « compétences non techniques », mais c’est l’étiquette qu’on leur donne souvent. Pourtant, ce sont des compétences essentielles pour aider les familles à bien réussir la planification de la relève et de la transition, et

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le mentorat. Et donc ce modèle est un bon point de référence pour s’assurer qu’on couvre vraiment toutes les bases. Mais il souligne aussi le fait qu’il y a tellement de spécialistes différents impliqués, et que travailler de façon isolée comporte des risques

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À 100 %. Je veux dire, même si on regarde seulement la fiscalité, le droit fiscal par exemple, quand je pratiquais comme avocate fiscaliste, j’étais spécialiste d’environ trois articles de la Loi de l’impôt sur le revenu. Et il y a des centaines d’articles dans la Loi de l’impôt sur le revenu. Donc, non seulement il y a des silos entre d’innombrables avocats, le placement, l’assurance, mais il y a aussi des sous-spécialistes au sein de chacun de ces domaines, donc ça devient très, très, très pointu. Nous n’avons fait qu’effleurer la pointe de l’iceberg de la question des silos.

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D’accord, vous aviez une excellente diapositive avec toutes les différentes parties du monstre de Frankenstein. Et vous avez parlé de la dette, de la convention entre actionnaires, du testament, de la police d’assurance, de la fiducie, du contrat de mariage. Et puis vous avez terminé avec ce cœur. Et pourquoi le cœur était-il si petit?

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Eh bien, oui, il y a ce tout petit cœur minuscule et ce beau gros monstre, et le cœur est petit parce que c’est essentiellement une réflexion après coup. Et c’est la part d’émotion et de vraies conversations, de discussions sincères entre les membres de la famille, qui entre dans la création de ces plans. Est-

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il juste de dire, alors, que les gens qui viennent des domaines plus techniques ont généralement été ceux qui prennent les devants dans tout cela, et que c’est ainsi que les familles se retrouvent avec toutes ces pièces disparates, mais que les spécialistes de la moitié inférieure des 10 domaines, ceux qui touchent davantage la dynamique familiale, auront davantage ces conversations qui portent sur la vue d’ensemble?

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Oui, je pense que c’est juste et mais ce qui m’enthousiasme vraiment, c’est ce, ce nouveau concept de conseiller en patrimoine intégré, donc c’est quelqu’un qui peut vraiment réunir les deux hémisphères de ce modèle des 10 domaines. Et il y a d’excellentes ressources que vous pourriez peut-être

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ajouter ici. D’accord, donc vous faites référence à un article de Tom McCullough où il parle de l’essor du conseiller intégré, intégré. Donc ce conseiller intégré, c’est la personne qui se trouve dans le domaine du milieu, celui qui est la relation entre le conseiller et le client. Oui,

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donc la relation conseiller-client est au milieu et et ça, vraiment, si vous regardez le modèle des 10 domaines, ça imprègne l’ensemble des 10 domaines. Et ce n’est, ce n’est pas, il n’y a pas une seule personne qui serait, genre, plus importante, ou, vous savez, qui aurait toutes les cartes en main. C’est vraiment qu’il faut, il faut quelqu’un qui est qui, c’est l’entraîneur, le quart-arrière, peu importe qui c’est, on ne peut pas sortir on est en pleines séries éliminatoires de hockey, n’est-ce pas? On ne peut pas avoir tout le monde comme tout le monde à n’importe quelle position, et juste aller sur la glace. Il faut quelqu’un

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quelqu’un doit orchestrer et piloter pour s’assurer que tout le monde regarde toutes les pièces et pour s’assurer que les pièces s’emboîtent. Oui,

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on sait quelle est la stratégie, et on sait quoi faire quand les choses tournent mal et que quelqu’un est au banc des punitions,

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c’est ça. D’accord, et donc la chose que j’ai notée pendant votre présentation, c’était, vous savez, que les gens n’ont pas les conversations proactives et qu’ils ne posent pas les questions. Alors comment amène-t-on les familles à vraiment s’arrêter pour avoir ces conversations et commencer à poser ces questions?

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Oui, alors c’est la question à un million de dollars. Je pense, on est au congrès de FEC, et c’est fantastique. On a des conseillers et on a des membres de familles ici, n’est-ce pas? Donc sensibiliser les gens est vraiment essentiel. Je pense qu’à mesure que plus de familles en parlent et partagent leur expérience, c’est vraiment de là que vient la magie, parce que des conseillers qui disent « vous avez besoin de ça », souvent, ça n’a pas tout à fait le même effet que quand quelqu’un d’autre dans votre entourage, que vous respectez, en qui vous avez confiance et que vous connaissez depuis longtemps, vous dit : oui, on est passés par un processus comme ça, et c’était, c’était fantastique, et je le recommande fortement.

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Donc faire en sorte que les familles entendent d’autres familles qui sont passées par là, et, vous savez, on entend toujours parler des désastres où, oh, la famille n’a pas fait ceci, et donc de mauvaises choses sont arrivées. Mais si on avait plus d’exemples comme ceux qu’on a eus au cours des deux derniers jours, de familles qui parlent des bonnes choses qu’elles ont faites, ça ça nous aiderait comme conseillers, parce que souvent on donne l’impression, je suppose, d’essayer de vendre nos services aux familles, alors qu’en réalité les familles, si elles avaient d’autres familles pour montrer l’exemple et leur montrer comment et pourquoi elles doivent faire certaines de ces choses, ce serait une chose utile et

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aidante. Je pense que ce serait un gain énorme pour

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tous les intéressés. Donc l’une des questions que que vous avez posées, du genre, et si? Et si? Et si la famille, dans votre exemple, et si le patriarche avait posé des questions à sa famille? Pourquoi les gens ne posent-ils pas la question? Oh,

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parce que je dirais qu’ils ont peur d’ouvrir la boîte de Pandore, n’est-ce pas? Parce qu’il va y avoir quelqu’un quelque part là-dedans qui, c’est vraiment difficile d’avoir ces conversations en famille, habituellement, parce qu’il y a tout cet historique et tous ces boutons sur lesquels on appuie par inadvertance, et on n’est pas capable de parler de choses qu’on ne comprend pas vraiment. Alors on pourrait penser que le testament est structuré de telle façon, mais en fait non. Le testament est structuré d’une autre façon. Et donc on a vraiment besoin de quelqu’un dans la pièce qui comprend comment tout ça va réellement fonctionner. Donc avoir cette personne neutre qui peut aider à dissiper certains des malentendus est vraiment, vraiment, vraiment

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important. Donc les malentendus, donc genre, ils juste le mot malentendu, ce sont des gens qui ne comprennent pas, n’est-ce pas? Et donc ils pensent qu’ils comprennent. Et les différents membres de la famille ont tous leurs propres suppositions sur ce qu’ils pensent comprendre, et souvent elles sont en contradiction avec ce qui est réellement écrit, et ils n’ont jamais eu la conversation, alors la famille n’a aucune clarté, et personne ne sait ce qui se passe, et c’est ce qui finit par créer la confusion. Donc dans le cas que vous avez raconté, l’homme meurt subitement, et maintenant ils sont coincés avec ce qui est écrit sur tous ces différents documents juridiques. Vous avez mentionné quelque chose à propos des frais de litige qui augmentent de façon folle, et à quel point, à quel point on vend souvent aux familles un plan très efficace sur le plan fiscal, n’est-ce pas? Et ensuite vous, vous avez dit quelque chose comme, vous savez, l’efficacité fiscale pourrait vous procurer telle économie, mais les frais de litige pourraient être beaucoup plus élevés. Est-ce que c’est, est-ce que c’est un fait, que c’est ce que les gens observent?

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Eh bien, oui, je pense que j’ai mentionné simplement, on sait tous qu’on est dans une bulle démographique de transition du patrimoine, et vous savez, les baby-boomers vont mourir tôt ou tard. Et la réalité, c’est qu’il y a beaucoup de structures en place que les gens que les gens ne comprennent pas. Et vous savez, comment allons-nous, oui, comment allons-nous apporter un peu de clarté à à tout ça avant qu’il ne soit trop tard,

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et donc les familles se retrouvent avec beaucoup d’ententes et de mécanismes techniques en place qui ne fonctionnent pas bien ensemble et que personne ne comprend. Et donc la question que vous avez posée pendant notre discussion de cas plus tôt, c’était genre : qu’est-ce qui pourrait mal tourner? Et puis en faisant le tour de toutes les tables, après nos petites discussions en table, on avait cette longue liste de toutes ces choses qui pourraient mal tourner. Est-ce que les gens ne se rendent pas compte que toutes ces choses sont possibles? Ou est-ce qu’ils ne veulent tout simplement pas y penser

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eh bien, je suppose qu’il y a deux volets. Est-ce que les conseillers ne s’en rendent pas compte? Est-ce que les membres de la famille ne s’en rendent pas compte? Les conseillers devraient s’en rendre compte. Mais encore une fois, pour une raison ou une autre, ils continuent de travailler en vase clos. On travaille, comme on l’a dit, de façon coopérative pour la plupart, mais on se plonge dans le projet précis sur lequel on travaille, et personne n’adopte cette, vous savez, grande vue d’avion sur la situation. Les membres de la famille, c’est certain, ne comprennent pas leurs structures. Je n’ai jamais rencontré une famille qui comprenait ses structures, même quand il y a des gens dans la famille qui ont une forme de formation technique. Pourquoi ne les comprennent-ils pas? Parce qu’ils n’ont probablement jamais vu l’ensemble au complet, n’est-ce pas? Ils ont peut-être vu un testament, ou le mandat, et puis, oh non, en fait on a refait le testament. C’était un vieux testament, n’est-ce pas? Ou, on a dû refaire la fiducie parce qu’elle atteignait la règle des 21 ans. On a refait tout ça. Et vous savez, donc ce n’est pas une affaire réglée une fois pour toutes, n’est-ce pas? Il faut rester à l’affût des changements qui sont naturels et normaux dans le monde où l’on vit, c’est-à-dire que les lois fiscales changent. Vous savez, le droit de la famille

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change, des gens meurent, des gens se marient et des gens divorcent. Vous avez mentionné le modèle Wealth 3.0, dont les 10 domaines font aussi partie. Et donc il y a eu un épisode, le numéro 50, c’était l’autre, qui est en vidéo, que j’ai fait avec les trois auteurs de ce modèle. Alors je veux aussi y renvoyer les gens. Comment arrête-t-on Frankenstein, déjà?

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Eh bien, je veux dire, je pense que des congrès comme celui-ci sont vraiment essentiels, n’est-ce pas? On passe le mot, on on dit, oui, c’est vraiment important qu’on ait ces conversations avec les familles. Mais je pense que ce que Frank étudie amène tout ça à un autre niveau. Et comment, vraiment, travaillons-nous au sein d’équipes collaboratives? Et à quoi ça va ressembler à mesure qu’on avance? Quel genre d’ententes contractuelles concluons-nous avec la famille et entre nous? Quel genre de codes de pratique allons-nous mettre en place pour nous-mêmes en tant qu’équipes collaboratives? Et ces équipes collaboratives vont continuer de changer aussi. Alors je pense que c’est une période vraiment stimulante et intéressante, en ce sens que c’est tout nouveau et emballant, et ce qu’on va créer, je pense, dans les semaines, les années,

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les mois, les jours. Je pense que ça évolue déjà, par exemple depuis que j’ai fait cet épisode avec avec Dennis, Jim et Kristen. C’était, vous savez, on a déjà vu une certaine évolution, et ils travaillent maintenant sur ce qu’ils ont appris et sur ce qui a évolué depuis. Donc une des choses que vous avez notées dans votre « Comment arrêter Frankenstein », c’était de savoir ce que disent les documents, et alors comment amenez-vous des gens qui ont créé ces documents de bonne foi, avec de bons conseillers, et qui pensent que tout va bien, à aller les ouvrir pour vrai, ou est-ce plutôt : donnez-moi simplement les documents et laissez-moi les examiner? C’est comme ça que vous travaillez? Oui. Eh bien,

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encore une fois, parce que j’ai une formation juridique, je ne pratique plus auprès du barreau, mais je ne, donc je ne rédige plus de documents, mais quand je lis ces documents, je me dis que si moi je ne les comprends pas, c’est garanti que la famille ne les comprend pas, ou que quelqu’un dans la famille ne va pas les comprendre, alors je les aborde avec un regard neuf. Et beaucoup de ces documents ont été mis en place des années, peut-être même des décennies auparavant. Et la situation de la famille a changé, c’est certain, parfois les lois ont changé, et il peut y avoir, genre, de grosses de grosses lacunes, ou même de toutes petites lacunes qui peuvent faire basculer, vous savez, c’est comme le caillou dans la chaussure, quelque chose d’assez douloureux.

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D’accord, donc on veut passer du travail en silo à la collaboration, et l’une des choses que vous avez mentionnées, c’était de s’assurer d’avoir tous les conseillers à bord. Et avons-nous les bons conseillers? Mais je pense que parfois on rencontre des familles qui ont des conseillers qui sont avec la famille depuis longtemps, mais la situation de la famille a peut-être dépassé ce que ce conseiller peut offrir. Alors que fait-on dans des situations comme celle-là?

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Oui, je veux dire, c’est une c’est une conversation assez délicate à avoir. Je je ne suis certainement pas en position de dire : vous devez vous débarrasser de votre conseiller. Je veux dire, il y a un historique. Il y a ces relations importantes. Il y a

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cette confiance. Et

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donc, de mon point de vue, ce que, ce que je, ce que je fais, et ce que j’aimerais que les gens fassent avec moi si j’étais dans cette position, c’est de communiquer avec ces conseillers et de leur dire : vous savez, je parle avec cette famille, et elle souhaite avoir des conversations différentes, juste pour que vous le sachiez, je ne fais aucun du type de travail que vous, vous, vous faites, et j’aimerais m’assurer que vous fassiez partie de ces conversations pour que nous puissions faire ce qui est bien pour la

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famille. L’une des questions que vous avez posées pendant votre présentation, c’était : et si on avait questionné les autres membres de la famille? Donc, avant que l’homme meure, s’il avait eu la conversation et questionné sa famille. Alors, on a fait le tour et on a discuté à nos tables. Et il en est ressorti des choses vraiment intéressantes. L’une d’elles, c’était que si on pose des questions, on apprend quelque chose. Et donc, je veux dire, ça semble tellement évident, mais c’est l’une de celles qui m’ont frappée. Et l’autre chose que j’ai notée, c’est que si on commençait à leur poser des questions, ils nous poseraient une question à leur tour, et on dirait : eh bien, je ne sais pas, allons voir ce que dit le testament, ou allons voir ce que disait le document. Donc, ça nous forcerait à aller vraiment regarder ce qui s’y trouve, et alors, invariablement, on découvrirait probablement que quelque chose n’est pas comme on le pensait, ou qu’en l’expliquant au reste de la famille, ils diraient : eh bien, pourquoi c’est comme ça? Oui, alors j’imagine que c’est en quelque sorte l’invitation à simplement ouvrir le jeu, à avoir les conversations et à poser les questions.

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Oui, tout à fait. Je pense, encore une fois, que la seule mise en garde, c’est si vous avez des profanes, autrement dit des gens qui ne sont pas spécialisés dans le langage du testament ou de n’importe quel document que vous examinez, qui essaient de lire ces choses. Ce sont rarement des documents qui se lisent du début à la fin. Ce n’est pas comme lire un livre, n’est-ce pas? Donc, et certains de ces testaments peuvent être très, très compliqués. Et j’ai même fait des genres d’aide-mémoire pour certaines familles, littéralement une grille qui montre ce que ça dit en langage juridique, ce que ça veut dire en langage clair, quel est le numéro de la clause, ce à quoi il faut faire un renvoi, pour pouvoir lire les documents et les comprendre. Parce qu’on ne prend pas juste un testament et on se met à

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donc il faut vraiment avoir certaines connaissances, des compétences et une formation pour être capable de lire un testament correctement, de comprendre ce qu’il dit et ensuite de l’expliquer aux gens, oui, oui. Et ce n’est pas nécessairement fait autant que ça le devrait, ni aussi souvent ou aussi régulièrement, oui. Et donc, vous préconisez aussi que les familles tiennent des réunions régulières, des réunions de famille animées par un facilitateur, où elles peuvent parler de ces

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sujets. Oui, à 100 %. Donc, quand les testaments, typiquement, quand les testaments sont faits, maman et papa sont impliqués, n’est-ce pas? Et souvent, historiquement, et encore aujourd’hui sur le plan démographique, c’est le père. J’ai assisté à des réunions où on discutait des testaments et où le mari disait à sa femme : bon, tu sais, tu n’as pas à t’en faire, tout est réglé. Et et elle, elle répondait : non, j’ai besoin de comprendre comment ça fonctionne. Et c’est très intéressant d’observer ces, ces dynamiques. Et je veux dire, vous, vous me connaissez assez bien pour savoir que je n’ai pas peur de dire : elle a raison. Il faut vraiment la mettre au courant, et ça, c’est juste maman et papa pour l’instant, il faut aussi faire participer les personnes qui seront touchées par ces testaments. Soit la relève, soit ou soit des organismes de bienfaisance, n’est-ce pas? Les dons philanthropiques.

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Et la façon dont les testaments sont parfois rédigés, c’est du genre : oh, tout le monde, traitez-les tous de façon égale. Et quelqu’un a soulevé ça aujourd’hui, le fait que équitable et égal, ce n’est pas la même chose, mais c’est, il y a une conversation à avoir pour comprendre ce qui, ce qui est équitable pour cette famille. L’une des choses que j’ai notées, c’est : où, où voulons-nous aller en tant que famille? La famille doit se poser cette question, et vous avez souligné que cette famille-là sera différente de celle que vous allez voir demain et de celle que vous avez vue hier. Si vous pouviez nous en dire un peu plus là-dessus, il faut traiter nos familles comme des individus, des familles

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individuelles. Oui, vous savez que si vous avez, si vous faites partie d’une famille, tout le monde dans la famille est différent, n’est-ce pas? Et donc, quand on commence à mettre en place, vous savez, un testament standard ou une fiducie standard, et qu’on ne réalise pas qu’il y a une, il y a une personne handicapée dans la famille, ou que quelqu’un, oh, a déménagé dans, vous savez, un autre pays, n’est-ce pas? Ou même une autre province. Et on a, on a maintenant ces, ces documents types qui reposent sur l’idée que, bon, tout le monde est ici, tout le monde est au Canada, tout le monde est en santé, tout le monde va vivre une grande, longue et belle vie heureuse. Mais ce n’est pas souvent le cas, pas souvent, n’est-ce pas?

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Donc, il n’y a jamais deux familles pareilles. Prendre le temps de s’assurer que l’ensemble des instruments techniques que nous mettons en place convient vraiment à cette famille, que cette famille comprend de quoi il s’agit, et, espérons-le, que les personnes qui en sont touchées ont eu leur mot à dire dans sa création. Ce sont toutes des choses vers lesquelles nous tendons toujours, en quelque sorte, en tant que conseillers en entreprise familiale. Nous avons été formés pour le faire. Nous essayons de le faire. Tout le monde dit collaborer, mais ce n’est pas nécessairement facile à faire pour

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autant. Je dirais que c’est vraiment difficile de bien le faire, c’est difficile de bien le faire. Je pense que c’est en partie difficile de bien le faire parce que tout le monde est très occupé, n’est-ce pas? Et, vous savez, certaines professions ont des cycles bien précis pendant lesquels les gens ne sont tout simplement pas disponibles, comme la période des impôts, par exemple, les comptables, c’est juste, vous savez, c’est vraiment difficile de les joindre, alors il faut en quelque sorte tenir compte de ces cycles. Et si vous en êtes conscient, encore une fois, en tant que conseiller intégrateur, vous pouvez planifier ces conversations et les organiser de façon à ce qu’on puisse avoir, vous savez, la prochaine, la prochaine réunion trimestrielle sera celle où on aura la conversation sur, disons, l’une des structures fiscales en place, pour que le comptable puisse être là, qu’il puisse être pleinement présent, parce qu’il ne s’inquiète pas de devoir retourner au bureau en vitesse

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parce qu’on est en avril, parce qu’on est en avril, n’est-ce pas? C’est intéressant qu’on parle des cycles ou du moment choisi. Je parlais avec quelqu’un hier qui me parlait du fait qu’il travaille avec des familles agricoles, et il y a là une véritable saisonnalité, c’est bien réel. Ce ne sont pas les professionnels qui ne sont pas disponibles, ce sont les familles, parce que c’est notre saison occupée. Il faut faire ces choses-là pendant l’hiver, sinon la famille n’a pas le temps, alors il s’agit simplement d’arrimer les professionnels avec la famille, de s’assurer que les bonnes personnes sont à la table. Il se passe toujours beaucoup de choses, d’accord? Je pense qu’on arrive vers la fin, et il va falloir conclure, mais on essaie toujours de terminer en demandant à nos invités un conseil. Vous avez travaillé avec beaucoup de familles, beaucoup de conseillers. Est-ce, est-ce qu’il y a un conseil, et est-ce qu’il est lié à ce dont on parlait, ce dont on a parlé aujourd’hui? Quoi? À quoi est-ce que vous, à quoi les familles devraient-elles penser, et les conseillers? Alors

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le message, ce sera : commencez tôt à avoir ces conversations et assurez-vous de mettre ces choses en place. Je partagerais très rapidement une parenthèse, une parenthèse. Ma sœur, par exemple, a subi une chirurgie des sinus en mars, et elle n’avait pas de procuration, pas de directives personnelles, rien en place. Le chirurgien a entaillé une artère dans son cerveau, et la famille a dû à deux reprises prendre une décision de fin de vie. Heureusement, elle est sortie du coma, mais ç’a été une période incroyablement stressante d’essayer d’assembler toutes les pièces du casse-tête pendant qu’elle était dans le coma. Alors je ne saurais trop encourager les familles, puisqu’on ne sait pas quand on va mourir ou devenir inapte et ne plus avoir la capacité, même si c’est pour une courte période. Alors, s’il vous plaît, assurez-vous d’avoir ces conversations tôt. C’est tellement important, et de partager vos souhaits et vos valeurs et tout ce qui nous définit en tant que famille, et ce que nous voudrions qu’il arrive. Et si on aborde la question sous cet angle, je pense que c’est une conversation plus facile pour amener les gens

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à commencer, c’est ça. Et je pense que les conseillers ont toujours un rôle clé à jouer là-dedans, pour aider les familles à avoir ces conversations, parce que laissées à elles-mêmes, c’est souvent très difficile même de les amorcer, alors ça fait partie de quelque chose. Ce que font les conseillers FEA, c’est aider les familles à avoir ces conversations. Cindy Radu, merci beaucoup d’avoir fait ça juste après votre présentation devant le grand groupe ici. Merci de l’avoir fait et d’avoir partagé votre expérience et votre sagesse avec nous. Merci à vous, auditeurs et téléspectateurs, merci de continuer à suivre le balado Let’s Talk Family Enterprise. Au plaisir de vous retrouver pour les prochains épisodes, probablement pas nécessairement en vidéo, mais je suis Steve Legler, à la prochaine, merci.

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