Family business and legacy adviser

Can You See the REAL Me? (Voyez-vous le VRAI moi?)

Quand j’ai lancé ce blogue il y a environ un an et demi, j’ai expliqué mes raisons de la façon suivante : une famille ne m’embauchera pour l’aider avec ses enjeux de famille en affaires qu’une fois qu’elle me CONNAÎTRA. Si elle vient tout juste de me rencontrer, ou si elle est tombée sur quelque chose de moi sur le Web, il faudrait probablement pas mal de temps avant qu’elle ait l’impression de me connaître assez bien pour me faire confiance.

J’ai donc commencé à partager mes réflexions chaque semaine sur ce blogue. De cette façon, si quelqu’un voulait en savoir plus sur moi, apprendre à me connaître et voir comment je pense, comment je vis, comment je m’exprime, ce qui compte pour moi, il n’avait qu’à lire quelques-uns de mes billets de blogue pour en comprendre beaucoup plus sur moi. Le but était de raccourcir le cycle d’établissement de la confiance.

Voyez-vous, n’importe qui peut raconter des niaiseries dans un article ponctuel, ou bâtir un site Web rempli de prose soigneusement travaillée. Mais quand vous publiez un texte chaque semaine, d’environ 600 mots chaque fois, il n’y a pas tant d’endroits où se cacher, du moins pas si vous écrivez avec votre cœur.

J’ai donné à ce billet le titre d’une chanson, ce que j’ai fait à plus d’une occasion. Elle est tirée de l’album opéra rock Quadrophenia des Who, qui raconte l’histoire d’un garçon schizophrène aux quatre personnalités. Je connaissais la chanson, et j’adore la voix de Roger Daltrey, mais je n’avais aucune idée de ce dont elle parlait vraiment jusqu’à ce que je fasse une recherche sur Google et que je trouve la page Wikipédia.

Mais il n’existe pas de page Wikipédia sur moi, du moins pas encore. Peut-être qu’un jour il y en aura une, mais j’espère que non, et probablement pas. Il y a longtemps, ma femme m’a déjà dit : « Je veux être riche et célèbre ». Je lui ai répondu que, pour ma part, on pouvait laisser tomber la partie célèbre, et peut-être doubler la partie riche.

Mais depuis que j’ai quitté l’univers tranquille et anonyme du bureau familial (family office) pour celui du conseil et de la facilitation auprès d’autres familles, j’ai dû sortir de ma cachette. Ça ne me dérange pas, et mon quotidien du lundi au vendredi est beaucoup moins solitaire que lorsque je passais la plupart de mon temps seul dans mon bureau avec mes ordinateurs, à gérer des portefeuilles d’actions et d’options.

Sur mon fil Twitter @TSI_Heritage, je suis beaucoup de gens qui se considèrent comme des experts des médias sociaux, et je dois admettre que bon nombre d’entre eux s’y connaissent vraiment. Plusieurs parlent de l’importance d’être authentique quand on se « positionne » comme marque. Je le vois revenir sans cesse, et j’y crois certainement. J’ai l’impression que je le savais déjà, mais ce renforcement est très positif.

Un article sur lequel je suis tombé (http://www.kpmg.com/global/en/issuesandinsights/articlespublications/social-banker/pages/default.aspx?utm_medium=social‐media&utm_campaign=2013-fs-social-banker&utm_source=twitter&utm_content=gbl+2013+aug+23+the+social+executive) parlait d’utiliser les médias sociaux pour « amplifier votre voix de dirigeant ». Bien dit, je trouve.

Pour moi, être authentique, c’est simplement être moi-même. Personne n’est parfait, et tout le monde le sait. Et quand des gens semblent trop polis, je me demande toujours ce qu’ils cachent. Je suis assez à l’aise avec mes propres défauts pour en reconnaître bon nombre, et les admettre librement. Je sais que lorsque je rencontre d’autres personnes qui n’essaient pas de cacher leurs défauts, je suis beaucoup plus réceptif, et plus enclin à leur faire confiance.

Le format du blogue a la beauté d’être assez informel pour me permettre de m’exprimer aussi ouvertement que possible, tout en offrant, je l’espère, quelques idées utiles de temps à autre, et en étant, je l’espère aussi, tout le contraire d’ennuyeux. Alors, voyez-vous le vrai moi? Je l’espère.

Steve Legler « comprend » les familles en affaires.
Il saisit bien les enjeux auxquels les familles font face, ainsi que la façon dont chaque membre de la famille voit les choses de son propre point de vue.
Il se spécialise dans l’accompagnement des familles en affaires dans les zones délicates où la famille et l’entreprise se chevauchent, en écoutant les préoccupations et les idées de chacun. Il aide ensuite la famille à travailler ensemble pour combler les écarts en établissant des objectifs communs, fondés sur ses valeurs et sa vision partagées.
Son parcours en entreprise familiale, son expérience à la tête de son propre bureau familial, ainsi que sa formation en coaching, en facilitation et en médiation font de lui une personne particulièrement bien placée pour conseiller les familles en affaires et les familles fortunées.
Il est l’auteur de Shift your Family Business (2014), il a obtenu son MBA de la Richard Ivey School of Business (UWO, 1991), il est titulaire du titre CFA (CFA Institute, 2002), Family Enterprise Advisor (IFEA 2014), et il a obtenu les accréditations ACFBA et CFWA (Family Firm Institute 2014-2015).
Il est fier de sa capacité à aider les familles à créer l’harmonie dont elles ont besoin pour soutenir l’héritage qu’elles souhaitent. Pour savoir comment, commencez par vous abonner à son infolettre mensuelle et à ses blogues hebdomadaires ici.

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