Il y a presque un an, j’ai commencé à envisager sérieusement le coaching comme réorientation de carrière possible. Le domaine en est encore à ses balbutiements au Canada, surtout comparativement à la situation aux États-Unis. C’est d’ailleurs l’un des domaines les plus mal compris dans lesquels j’aie jamais été impliqué.
Aujourd’hui, je veux vous faire suivre l’évolution de ma réflexion sur le sujet, parce qu’elle pourrait être révélatrice pour bon nombre d’entre vous.
Commençons il y a environ 10 ans, quand une personne que je connais envisageait une réorientation de carrière vers le coaching et a demandé l’avis de mon père. Je n’étais pas là à ce moment, mais plus tard, mon père m’a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi quelqu’un voudrait faire carrière à « aider des perdants ».
Comme d’habitude, mon père voyait tout à travers son seul et unique prisme : s’il faisait quelque chose ou aimait quelque chose, c’était bon; s’il ne le faisait pas ou ne l’aimait pas, c’était stupide et inutile. Heureusement, les gens évoluent d’une génération à l’autre, et je suis capable de voir les choses sous différents angles, et je peux affirmer sans équivoque que les perdants n’engagent pas de coachs.
Mon père et moi n’avons jamais eu la conversation que je pourrais avoir avec lui aujourd’hui sur ce que font les coachs et sur le genre de personnes qui les engagent, et c’est dommage pour lui. Si vous continuez à lire, j’espère que vous en ressortirez plus éclairé que lui.
Cette mentalité du « aider des perdants » m’est restée en tête jusqu’en janvier 2013, quand j’ai commencé le programme Family Enterprise Advisor. Au dîner, le premier jour, quand j’ai mentionné à une camarade de classe que j’envisageais une formation supplémentaire dans d’autres domaines connexes, comme la résolution de conflits, elle a répondu : « Oui, et le coaching ».
J’étais sceptique au début, et elle a vu mon air perplexe; elle m’a donc expliqué un peu quel genre de compétences possèdent les bons coachs et à quel point ils peuvent être utiles dans les situations d’entreprise familiale. Le fait qu’elle dirigeait sa propre entreprise de coaching m’a fait prendre bonne note. Mais j’ai mis l’idée de côté pendant les jours suivants.
De retour à mon bureau la semaine suivante, j’ai décidé de chercher « formation en coaching » sur Google, et j’ai rapidement compris quelques choses. Premièrement, c’est un domaine immense et en pleine croissance, et deuxièmement, eh bien, comment diable peut-on savoir qui est vraiment bon et crédible, et qui ne l’est vraiment pas et constitue une perte de temps?
J’ai donc recontacté ma camarade de classe, Julie Morton, de Conscious Legacy Coaching, et je lui ai demandé conseil afin de cibler le bon type de formation en coaching pour moi. Elle m’est revenue avec une seule véritable recommandation : le CTI, le Coaches Training Institute.
Je me suis donc inscrit à leur premier cours, Fundamentals, et quelques mois plus tard, je suis retourné à Toronto pour voir de quoi il retournait vraiment avec cette formation en coaching. Trois journées complètes plus tard, j’en suis ressorti, et je ne pouvais que secouer la tête, incrédule devant la puissance de l’expérience pour moi.
Pour conclure le blogue de cette semaine, je vais faire un bond en avant et vous dire qu’après cette première session à Toronto en avril, j’ai poursuivi avec le deuxième cours, Fulfillment, à Montréal en décembre, puis, sur ma lancée, j’ai suivi le cours 3, Balance, en janvier, avec la plupart des membres du même groupe.
En février, je serai de retour pour Process, puis je terminerai avec Synergy en mars. D’ici là, la semaine prochaine, j’essaierai de vous expliquer comment le programme a changé ma vision de tant de choses, et de vous dire pourquoi je suis enthousiaste à propos de ce que j’apprends.