Family business and legacy adviser

27 : Qu’est-ce que la planification intentionnelle et en quoi peut-elle profiter à nos clients familiaux?

27 : Qu’est-ce que la planification intentionnelle et en quoi peut-elle profiter à nos clients familiaux?

Introduction

Bienvenue à Let’s Talk Family Enterprise, un balado qui explore les idées, les concepts et les modèles les plus utiles aux Family Enterprise Advisors pour accompagner leurs clients.

Les points de vue, les renseignements et les opinions exprimés dans ce balado sont uniquement ceux des personnes concernées et ne représentent pas nécessairement ceux de Family Enterprise Canada.

Description

L’animateur Steve Legler s’entretient avec son invité John A. Warnick, fondateur et dirigeant du Purposeful Planning Institute. Ensemble, ils abordent la naissance de l’institut, l’importance de la collaboration, l’affinité naturelle que bien des FEA ressentent avec ce réseau et l’avenir du mouvement vers des conseils et une planification davantage centrés sur la famille.



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Let’s Talk Family Enterprise explore des idées, des concepts et des modèles du monde entier qui aident les conseillers en entreprise familiale à mieux servir leurs clients familiaux, présenté par Family Enterprise Canada. Les points de vue, les renseignements et les opinions exprimés dans ce balado sont uniquement ceux des personnes concernées et ne représentent pas nécessairement ceux de Family Enterprise Canada.

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Bonjour, et bienvenue à un autre épisode du balado Let’s Talk Family Enterprise. Je m’appelle Steve Legler. Et c’est un plaisir d’être encore une fois votre animateur. L’invité d’aujourd’hui est quelqu’un que j’ai rencontré il y a plusieurs années et que j’ai appris à très bien connaître depuis, parce que je me suis joint à l’organisation qu’il a fondée, et je ne l’ai jamais regretté. Notre invité aujourd’hui est Johnny Warneke, qui a fondé le Purposeful Planning Institute il y a plus de dix ans. John A se décrit lui-même comme un avocat en planification successorale « en rémission » qui a vu trop de documents parfaitement rédigés finir par causer des problèmes aux familles dans la vraie vie. Il est établi à Denver, au Colorado, où j’ai pris l’habitude de me rendre chaque mois de juillet pour la conférence annuelle Rendezvous. Ces voyages ont été annulés ces deux derniers étés, puisque nous avons été obligés de faire un Zoom au lieu du Rendezvous. Mais je me croise les doigts très fort pour que nous puissions nous retrouver en personne à Denver en 2022. Nous avons beaucoup de terrain à couvrir. Alors saluons notre invité et commençons. Johnny Warneke, merci d’être avec nous aujourd’hui. Ça aurait dû se faire depuis longtemps. Bienvenue au balado Let’s Talk Family Enterprise.

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Steve, c’est c’est vraiment un délice et un plaisir d’être avec vous. Merci pour cette occasion.

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Je veux commencer par une technique journalistique de mon animateur de chaîne d’information américaine préféré qui, toujours en présentant les gens, leur demande s’il y avait quelque chose dans ma présentation que vous aimeriez corriger ou ajouter, est-ce que j’ai tout dit correctement, j’ai j’ai écrit certaines choses sur vous là, choisi certaines choses sur l’avocat en planification successorale en rémission et des choses comme ça. Y a-t-il quelque chose que vous voulez préciser dans tout ça?

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Oh, j’adore. Je dirais simplement, Steve, que j’ai vraiment commencé comme fiscaliste. Et après environ six ans d’une dose plus que complète de droit fiscal. J’ai découvert que là où je puisais vraiment le plus d’énergie, c’était en travaillant avec des entrepreneurs, en travaillant avec avec des familles, en travaillant avec des entreprises familiales, et j’ai donc fait la transition. Je n’ai jamais perdu ma compétence en fiscalité ni mon côté passionné de fiscalité, mais j’ai fait la transition lentement mais délibérément vers ce que nous appellerions la planification du transfert du patrimoine. Aux États-Unis. Et peut-être qu’au Canada, vous pourriez y penser comme du travail en fiducies et successions centré sur l’entreprise familiale. D’accord.

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Et donc vous travailliez avec le même genre de clients que ceux avec qui la plupart de notre auditoire travaille. Notre auditoire, ce sont généralement les FTA, les conseillers en entreprise familiale qui ont suivi le programme ici. Nous sommes déjà plus de 400 maintenant. Alors nous commençons à atteindre une masse critique. Et nous tenons avant tout à collaborer ensemble et à travailler sur plus que les seuls aspects financiers que les familles ont dans cette partie de leur patrimoine. Quand vous vous savez, vous avez nommé votre groupe le Purposeful Planning Institute. Est-ce que c’est ce que vous vouliez dire par « purposeful » (intentionnel), ou que vouliez-vous dire, ou à quel point a-t-il été difficile d’arrêter votre choix sur le mot « purposeful » comme appellation?

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Eh bien, vous savez, c’est c’est une question intéressante. Steve, quand j’ai commencé à je soupçonne que vous faites référence à ces 400 FTA. Et je pense effectivement que c’est une masse critique. Ce le serait pour les États-Unis, ça l’est certainement pour le Canada. C’est une réalisation formidable, et penser que tout ça s’est fait en moins de deux décennies est assez étonnant. Mais quand je pense à ces personnes, et, vous savez, à la façon dont elles servent et aux familles qu’elles servent, je soupçonne qu’avant de suivre une cohorte et d’obtenir leur titre FDA, je soupçonne qu’une transition s’opérait en elles et hors d’elles et, dans un sens, comme le papillon passe par la chrysalide et émerge, vous savez, émerge de la chenille au papillon. On émerge du technicien conseiller passionné que j’étais, et c’était donc vraiment un parcours d’une dizaine d’années pour moi, au cours duquel j’ai commencé à absorber tout ce que je pouvais qui n’était pas technique, mais qui, selon moi, avait une valeur incroyable pour comprendre comment mieux servir les systèmes familiaux, et en particulier les systèmes d’entreprise familiale. Et dans ce processus, Steve, en quelque sorte à la fin d’un parcours de 12 ans, j’ai quitté le grand cabinet d’avocats dont j’étais associé, j’ai fondé le Purposeful Planning Institute, l’appellation « purposeful planning » que porte l’Institut. Cinq ans plus tôt, je parlais de cette nouvelle vision élargie que j’avais de ce qui était nécessaire en plus de la planification purement technique, du côté de la structuration, je la voyais et la décrivais comme centrée sur les valeurs. Et si vous je ne sais pas si ça s’est produit au Canada, mais aux États-Unis, au milieu des années 1990, au début des années 1990, il y avait un mouvement ici, plusieurs mouvements avaient cours, mais un qui m’a beaucoup influencé s’appelait le mouvement de la planification fondée sur les valeurs. Et la planification de vie, comme domaine et discipline distincts, a commencé à émerger à la même époque, mais il y avait cette nouvelle insistance sur le fait de vraiment s’aligner sur ce qui compte le plus pour les clients et de comprendre que ce n’étaient peut-être pas seulement les grandes questions techniques, juridiques, comptables et financières que nous, en tant que techniciens. Voyions, mais que parfois, ce qui comptait le plus pour eux pouvait être l’héritage, le patrimoine familial, la culture familiale, la cohésion et l’harmonie qu’ils voulaient voir maintenues, voire élargies, consolidées au sein de leur famille. J’étais donc de plus en plus mal à l’aise avec la planification centrée sur les valeurs ou la planification fondée sur les valeurs. On mettait trop l’accent sur les valeurs. Elles sont très, très importantes, comprenez-moi bien, mais je pense qu’elles devenaient en quelque sorte limitatives. Et ma vision de ce qui était nécessaire est plus large. Et j’ai pensé à la planification délibérée. J’aime penser que nous étions, ce que je suggérais et ce que bien d’autres personnes qui m’ont influencé et qui ont fait partie de ce parcours avec moi. suggéraient, c’est qu’il y avait un besoin beaucoup plus grand. De plus de concentration, plus d’énergie, plus de réflexion, j’aimerais bien mettre en gras et souligner ce mot, réflexion, Steve, que les clients devaient être plus réfléchis, que les conseillers et les consultants devaient être plus réfléchis et qu’ils devaient apprendre à aider les clients à être plus réfléchis. J’ai donc commencé à m’éloigner de la planification centrée sur les valeurs ou fondée sur les valeurs, et j’ai commencé à penser à cet élargissement au-delà des seules valeurs et vertus et du patrimoine familial, dans un sens, et c’est vraiment dans une voiture entre Cincinnati et Louisville. Je m’en allais prendre la parole à un symposium, et la personne avec qui je faisais le trajet en voiture, nous avons engagé une conversation. Elle avait un état d’esprit très semblable. Et d’une façon ou d’une autre, entre nous deux, je ne sais pas qui en premier, nous parlions de comment ça devrait s’appeler, puisque nous allions tous les deux prendre la parole à ce symposium pour des conseillers techniques, comment devrions-nous appeler ce dont nous parlons? Et « purposeful » est simplement entré dans la voiture et c’était assez étonnant, Steve, en 5 à 10 minutes. Ça s’est imposé à moi. Et j’ai su que c’était ça. C’était le terme, et depuis, c’est bien que ce soit un terme, mais il est plus important que nous commencions à, vous savez, donner de la substance à ce terme, et c’est là le vrai défi : essayer d’aider les gens à comprendre à quel point ce concept de planification intentionnelle est à la fois large et profond.

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J’aime le mot réflexion et l’idée que les familles devraient passer plus de temps à réfléchir, et que nous, en tant que conseillers, pouvons être des partenaires de pensée et des partenaires de réflexion pour elles et avec elles. Vous avez mentionné certaines des personnes qui ont fait ce parcours avec vous et je suis à peu près certain que celui qui mène ce parcours et l’un de vos mentors dans ce domaine, c’est J Hughes. Et je suis sûr que la plupart des gens ont entendu parler de J Hughes. Et sinon, il est grand temps qu’ils le fassent : James E. Hughes. Pouvez-vous nous parler un peu de son rôle pour vous avoir mis sur cette voie? vers un travail plus intentionnel?

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Oui. Puis, en repensant à ce genre de virage inattendu. Ça a vraiment été un énorme changement dans ma pratique. Imaginez quelqu’un qui s’était engagé à consacrer de 50 à 60 heures facturables au travail de planification fiscale et de transfert du patrimoine, et qui est ensuite exposé à quelqu’un qui a pu le sortir de la course effrénée dans laquelle il était pris et l’aider à voir ce qui serait possible s’il devenait plus réfléchi, plus intentionnel, plus axé sur le sens. Jay Hughes est l’un, en y repensant, je dirais que j’ai eu trois grands mentors, et il y a beaucoup d’autres personnes qui m’ont influencé. Mais ces mentors étaient des gens qui, vraiment, par leur exemple ou leur sagesse, leur bienveillance, leur foi en ce que je faisais. Ça m’a propulsé sur ce chemin que je suivais et ça m’a soutenu, et Jay a probablement été le premier des trois mentors à se présenter. Et cette histoire, Steve, mérite d’être racontée. C’était au début de 2001, et j’avais l’une des entreprises familiales les plus riches, l’un des systèmes familiaux au sein desquels je travaillais dans ce grand cabinet d’avocats dont j’étais associé; l’entrepreneur, le patriarche, le créateur de richesse de ce système familial. Il m’a invité à dîner un jour et m’a donné un livre, un petit livre vert intitulé Family Wealth: Keeping It in the Family, et j’ai trouvé que ce titre convenait très bien à ce client, parce qu’il avait créé une immense richesse familiale; nous étions en fait, il, le plus important, fait intéressant pour cette conversation, le volet le plus important de sa richesse était une position dans les ressources naturelles canadiennes; l’entreprise dont il était cofondateur était devenue la plus grande société canadienne de ressources naturelles dans ce domaine et était sur le point de devenir publique. Et vous savez ce que peut être le cycle d’expansion et d’effondrement des sociétés canadiennes et américaines de ressources naturelles; eh bien, vous savez, nous regardions l’effondrement, je veux dire le cycle d’expansion, et nous ne nous rendions pas compte que l’effondrement n’était qu’à trois ou cinq ans à ce moment-là, mais tout ce que nous pouvions voir, c’était l’expansion, d’où nous venions et ce que les banquiers d’affaires nous disaient sur l’endroit où nous allions, et cela aurait propulsé cette famille dans la catégorie des milliardaires. Bref, il me donne ce petit livre vert et me dit : pourriez-vous le lire dans les 10 prochains jours et me dire ce que vous en pensez, et j’ai rapporté ce livre à la maison. Et je sais que vous allez me demander une recommandation de livre. Je dirais simplement que c’est un livre recommandé. Il y a cinq livres que Jay Hughes, James E. Hughes, Steve l’a décrit correctement, mais ses amis et sa famille l’appellent Jay. Et Jay a été l’auteur ou le coauteur de cinq livres. Le premier était Family Wealth, et je pense que si vous voulez plonger dans son œuvre, il faut commencer par ce livre. Bref, je l’ai rapporté à la maison. Il est resté là deux ou trois jours, puis la fin de semaine est arrivée et je me suis assis et j’ai, je ne sais pas si vous avez déjà vécu une telle expérience avec un livre, Steve, où vous vous précipitez dessus, vous savez, vous commencez, vous entrez dans la préface, l’introduction, les remerciements, et vous avez hâte d’arriver au premier chapitre et, et une fois que vous y êtes, vous y êtes, et j’y étais. J’y suis resté six heures; vous savez, il fait environ 150, 200 pages. Ce n’est pas une lecture difficile, mais il m’a absorbé et j’avais hâte au lundi matin. J’ai appelé mon client et je lui ai dit : oh mon Dieu, merci de m’avoir fait découvrir ça. C’est le livre le plus extraordinaire. Il propose tellement de nouveaux paradigmes, et je pense que c’est ce qui me manquait. C’est ce que je cherchais, et il dit : bon, content de l’entendre. Il dit : j’aimerais l’engager comme consultant, et il m’a ensuite expliqué ce qu’il souhaitait, en quelque sorte : il voulait entreprendre une démarche pour préparer ses enfants. À la richesse qui s’en venait; il avait déjà créé la structure qui faisait que ses enfants détenaient 60 % des capitaux propres qu’il accumulait dans toutes ces différentes sociétés, et en particulier dans cette entreprise canadienne. Bref, il a dit : oui, je cherchais un consultant qui pourrait m’aider à préparer mes enfants. Je pense que c’est cet homme-là; pourriez-vous, pourriez-vous essayer de le joindre? Je vais vous épargner la longue histoire. Il y a eu un élément providentiel. J’avais vraiment complètement perdu espoir; les bibliothécaires de notre, nous avions, vous savez, une équipe de bibliothécaires dans ce grand cabinet d’avocats, et ils n’arrivaient pas à trouver cet homme. La raison pour laquelle ils n’y arrivaient pas, c’est qu’il avait pris sa retraite quatre ans plus tôt. Du cabinet d’avocats, et qu’il avait déménagé de New York à Aspen, au Colorado. Je ne me rendais pas compte qu’il était dans ma propre cour, mais, et tout à fait à l’improviste, dans une conversation, après que j’eus déjà dit à mon client qu’on ne pouvait pas trouver cet homme, mon client a dit : eh bien, je lis un autre livre, et je pense en fait qu’il est aussi bon, sinon meilleur. Il s’intitule The 7 Habits of Highly Effective Families, de Stephen Covey. Et je dis : oh, eh bien, je connais Covey, c’est un avocat en planification successorale. Et il a dit : eh bien, alors communiquez avec lui. Je veux engager Covey. Et c’était ma mission. Mais avant que je puisse prendre le téléphone et amorcer ce mandat, je parlais avec un associé et je lui ai dit : en passant, connaissez-vous à New York un avocat du nom de James E. Hughes Jr., et il a pivoté dans son grand fauteuil, et j’ai cru qu’il allait plutôt me dire de déguerpir de son bureau. Et quand il se retourne, il tient le même livre vert. Je viens de le finir en fin de semaine. Et il dit : vous voulez dire Jay Hughes? J’ai dit : Jay? et il dit : oui, c’est comme ça que sa famille et ses amis l’appellent; sa conjointe est cliente de notre cabinet, ils vivent à Aspen, en fait à Snowmass. Bref, il a dit : je peux vous obtenir ses coordonnées si vous voulez, et j’ai dit : oui, donnez-les-moi; je ne peux pas vous donner son numéro, mais je vais vous donner celui de sa secrétaire. Alors, vous savez, deux jours plus tard, je parlais à Jay Hughes, il m’a appelé de Paris. Il rentrait aux États-Unis environ une semaine plus tard, et nous avons convenu de nous rencontrer à l’aéroport de Denver pendant sa correspondance vers Snowmass ou Aspen; il avait une escale de trois heures et demie. Et nous en avons utilisé près de deux heures pour une rencontre avec mon client. Et à la fin, le client l’a engagé, et la suite appartient à l’histoire. Il, il a travaillé avec cette famille pendant cinq ans. Ça a été pour moi l’occasion de porter sa mallette; si jamais quelqu’un a une occasion comme celle-là. C’est l’expérience la plus extraordinaire; elle a complètement bouleversé mon univers et c’était, c’était comme enlever des œillères. Steve, vous savez, vous. Vous avez mentionné à quel point vous aimez le mot réflexion. Je pense qu’avec la réflexion vient la vision. Et j’avais des œillères, les œillères techniques qui me disaient : voici comment on fait. Et j’essayais de le faire mieux, plus vite, avec

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c’est comme ça que tout le monde l’a toujours fait, et c’est ce qui a fait gagner de l’argent à tous les conseillers, et tout à coup, vous arrivez et vous dites : nous voulons faire les choses en nous concentrant sur ce qui est bon pour la famille. Vous bouleversez les choses et vous vous attaquez maintenant à une machine bien huilée qui est là, qui a été mise en place pour que tous vos avocats, vos comptables et tout le monde puissent faire cela et que ça fonctionne bien pour eux, et les familles suivent en quelque sorte le mouvement, parce que c’est ce que tout le monde leur propose. Alors ça prend beaucoup de temps pour changer de cap. Et vous y travaillez maintenant depuis un bon moment, et vous avez créé une organisation qui permet aux gens qui font ce travail de se réunir. Et je me demande : est-ce que c’est, est-ce que c’est un mouvement, et où en est tout ce mouvement, depuis le moment où vous avez commencé à avoir cette vision jusqu’à aujourd’hui? J’ai encore l’impression qu’il nous reste beaucoup de chemin à faire, mais nous progressons. Alors, est-ce que je vois les choses de la bonne façon?

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Oui, tout à fait. C’est un mouvement. En fait, au début. Je l’appelais une révolution parce que je prenais la parole devant la confrérie juridique la plus prestigieuse, en quelque sorte, du monde des fiducies et des successions aux États-Unis. En fait, c’est une confrérie internationale, et beaucoup d’excellents avocats canadiens en font partie aussi. Et je prenais la parole là-bas, et l’un des avocats de Chicago que j’admire énormément m’a dit : « Ce dont vous parlez est révolutionnaire », et j’y ai réfléchi, et il avait tellement raison. Comme vous venez de le dire, nous mettons les choses sens dessus dessous. Oui, alors maintenant, le Purposeful Planning Institute a 11 ans. Nous avons un nombre de membres juste un peu plus grand que la communauté des FEA au Canada. Mais notre communauté, je suis fier de le dire, vous en faites partie, compte environ 35 membres canadiens. Alors, quand je parle à un nouveau membre canadien du Purposeful Planning Institute, je lui dis toujours que nos membres les plus engagés et les plus énergiques sont les Canadiens, et je le pense vraiment, mais oui, nous sommes vraiment une révolution, un mouvement. Ça change lentement, et j’ajouterai simplement ceci, qui nous ramène à Jay Hughes, lors d’une conversation quatre ou cinq ans après que je l’ai rencontré pour la première fois et que j’ai commencé à travailler à ses côtés. Un autre membre du PPI et moi avons pris la route jusqu’à Snowmass et y avons passé une demi-journée; nous l’avons fait, en fait, au moins deux fois par année pendant plusieurs années. Et c’était un privilège incroyable d’avoir une demi-journée du temps et de la sagesse de Jay. Mais je lui ai demandé pourquoi il avait écrit le livre Family Wealth. Et je pense que ça rejoint votre question sur le mouvement et sur là où nous en sommes. Il m’a dit : « J’ai écrit Family Wealth pour changer le vocabulaire, ce qui changera les conversations, ce qui transformera les résultats », et je pense, Steve, qu’à un niveau moléculaire, c’est ce que nous sommes. Mais c’est plus que du vocabulaire et des conversations. C’est aussi un nouvel état d’esprit, vous savez; en plus de ce vocabulaire, nous devons, nous devons enlever les œillères, les œillères qui nous ont été imposées, ou bien que nous nous sommes imposées nous-mêmes ou que notre discipline nous a imposées, que vous soyez comptable, gestionnaire de patrimoine, planificateur financier; nous apportons au travail que nous faisons des œillères qui nous disent : « C’est comme ça que ça s’est toujours fait », et nous devons les enlever comme un esclave enlèverait ses chaînes. On dit qu’un cheval a 70 % moins de vision périphérique quand il a, vous savez, des œillères. Et je pense que, dans un sens, nous pourrions utiliser une métaphore semblable, celle des œillères. Des œillères sur un cheval, des œillères sur le technicien; vous enlevez les œillères, et c’est comme, vous savez, une vision deux fois et demie plus large de ce que sont les possibilités. Et si ça vous aide à voir que vous devez soit développer une plus grande compétence dans les domaines non techniques. Et oui, vous le devez. Et oui, je l’ai fait, et je continue à la développer. Mais ça vous ouvre aussi à la possibilité de la collaboration. Et c’est l’une des grandes leçons que j’ai apprises de Jay, aussi brillant qu’il était. Aussi incroyable que soit son coffre-fort d’expérience. Jay est un maître de la collaboration. Et il y a une puissance dans la collaboration, qu’il m’a aidé à découvrir. Et depuis, je n’ai jamais cessé d’essayer de travailler en collaboration, et je crois vraiment que si nos clients y sont ouverts, une collaboration centrée sur le client, pas seulement la collaboration pour la collaboration, mais une collaboration centrée sur notre client, est absolument au cœur de chaque excellent résultat auquel ce mouvement, cette révolution, peut nous mener

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et c’est presque comme si vous lisiez mes notes, John A., parce que la collaboration et le fait qu’il y a des gens de, je ne sais pas, est-ce 20 professions différentes environ, au PPI, et la collaboration est l’une des pierres angulaires du programme FEA. Et le fait que nous sommes obligés de travailler sur un projet avec d’autres personnes d’autres disciplines. Donc, les œillères viennent en partie du fait qu’on a été formé dans une discipline particulière. Il y a donc la prise de conscience qu’il existe d’autres disciplines, et puis il y a le « oh mon Dieu, qu’est-ce qu’on peut réellement accomplir? » Quand vous travaillez tous ensemble, chacun à votre façon, et que chacun s’occupe de son domaine, mais que vous placez la famille cliente au centre

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exactement. Steve, et au dernier décompte, nous avions 21 disciplines et professions différentes au sein de la communauté du PPI. C’est incroyablement diversifié sur le plan des disciplines, mais il s’agit de placer le client en premier et de penser que pas, pas chaque famille n’a besoin de la même équipe collaborative ni du même niveau de collaboration. C’est ce qui fait la beauté de ce travail. C’est un peu comme prendre une pierre précieuse, n’est-ce pas? Il y a tellement de façons différentes de polir cette pierre. Il y a probablement une meilleure façon, et une façon optimale. Mais je pense vraiment que c’est un privilège pour nous, alors que nous avons fait ce parcours professionnellement, de pouvoir entrer dans la zone de la collaboration. Et c’est incroyable, grâce au programme FEA, le genre de stage pratique qu’on vous fait suivre, où vous êtes vous êtes invité et, dans un sens, obligé à travailler en collaboration, et vous êtes en mesure de, je pense que ces stages pratiques à la fin des cohortes sont absolument, je suis, c’est que ce que fait le FEA, le programme FEA, est si merveilleux, mais cette occasion non seulement d’avoir entendu et d’avoir élargi vos horizons, mais maintenant de mettre tout ça en application, et d’être invité à et et à voir de façon visible, tangible, quels peuvent être les avantages de la collaboration. C’est facile de vanter la collaboration du bout des lèvres, mais une fois que vous avez réellement participé à une collaboration réussie, et que vous pouvez voir l’amplification de la vision et des possibilités qui découle du travail en collaboration, vous ne voudrez plus jamais revenir en arrière.

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Et je pense que c’est pour ça que je dirais que la grande majorité des membres canadiens du Purposeful Planning Institute sont des gens qui ont suivi le programme FEA, et ils le voient comme un endroit pour continuer à apprendre, à grandir et à côtoyer d’autres personnes qui font ce genre de travail. Et vous parliez de Jay Hughes et du vocabulaire, et ça me fait penser à un autre terme que j’ai appris de Dean Fowler, qui est membre depuis longtemps, et il parle de maîtrise multidisciplinaire. Et le simple fait de pouvoir comprendre toutes les choses que font tous les différents conseillers qui touchent la famille vous place déjà dans une meilleure position pour réellement comprendre la famille et pour aider à guider la famille vers ce dont elle a besoin, et pour faire appel aux collaborateurs dont elle aura besoin au moment où elle en aura besoin; comme vous l’avez dit, ce ne sont pas toujours les mêmes personnes dont on a besoin, ni toujours au même moment, mais mais une organisation comme le Purposeful Planning Institute, en plus de Family Enterprise Canada, vous donne un réseau de personnes qui ont différentes spécialités. Et une fois que vous avez le réflexe de faire appel à ces autres ressources au profit de vos familles clientes, c’est quelque chose qui, une fois que vous l’avez fait et que ça fonctionne, et que vous voyez à quel point c’est puissant, il est difficile de revenir en arrière.

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Oui, oui. Une fois que vous avez bu le Kool-Aid de la collaboration, vous ne revenez pas en arrière, rien d’autre n’aura bon goût.

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Alors, le mouvement se poursuit, l’organisation grandit et de plus en plus de gens parlent de ce genre de choses. Avons-nous atteint un point d’inflexion? Je le voyais comme ceci : certains des vétérans qui sont là depuis toujours et qui avaient leur modèle d’affaires de conseil prospère commencent à prendre leur retraite, puis de nouvelles personnes, disons d’une autre génération comme les milléniaux, arrivent, et elles voient le monde différemment. Et d’une façon ou d’une autre, par les départs et les arrivées dans la profession, les choses évoluent, la société évolue. Qu’est-ce qui va propulser tout ça dans la prochaine, vous savez, stratosphère?

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Merveilleuse question, et une invitation à réfléchir à la direction que nous prenons. J’y ai beaucoup réfléchi. Et je pense qu’au sein du PPI, vous savez, nous avons en quelque sorte senti que la mission ou la raison d’être numéro un dans notre énoncé de mission est d’explorer et de partager les meilleures pratiques, les meilleures pratiques nécessaires pour réussir les transitions à la fois au sein de l’entreprise familiale et, nous ne disons pas simplement une famille fortunée, nous disons une famille porteuse d’héritage. Alors je pense, Steve, que les meilleures pratiques, c’est un peu comme l’univers. C’est en expansion. Et vous en faites partie; il y a beaucoup d’autres excellents leaders d’opinion et perturbateurs, des innovateurs de l’industrie, comme nous les appelons, qui nous aident à voir, vous savez, sous un angle différent, quelles sont les possibilités, et cette sorte de bibliothèque de meilleures pratiques s’agrandit, donc ça va continuer. Et je pense que cette évolution est, elle est en train de se produire. Et si un conseiller veut en quelque sorte surfer sur la vague des meilleures pratiques, j’ai l’impression que le PPI est une excellente école d’études supérieures, en quelque sorte, à laquelle un FEA peut faire appel; pas, pas chaque appel avec ce que nous appelons un leader d’opinion et innovateur de l’industrie ne sera aussi puissant, mais je pense qu’au moins un sur trois, un sur deux, sera tout simplement une occasion incroyable pour vous et moi et les autres membres du Purposeful Planning Institute de découvrir de nouvelles façons, de nouvelles meilleures pratiques. Je pense que l’autre chose que nous faisons au sein du PPI, c’est que nous, nous nous éloignons, nous allons continuer à avoir le rassemblement en personne, comme vous l’avez dit, nous espérons que le Rendezvous pourra avoir lieu en personne. Je croise les doigts. Je, j’espère que nous y serons. Il semble certainement que nous soyons en train de reprendre le dessus. Alors nous pourrons le faire. Avec succès, et les restrictions de voyage pourraient s’assouplir considérablement au cours des six, huit prochains mois. C’est mon espoir. Mais nous avançons aussi rapidement dans le monde virtuel, et nous, je vois vraiment qu’il y a trois domaines pour que ce mouvement, cette révolution, soit absolument efficace et ait autant de succès que je l’espère. Je pense qu’il y a trois domaines où nous devons vraiment faire bouger les choses. L’un d’eux est le monde du conseil et de la consultation. Donc, c’est notre principal objectif au PPI : les conseillers et les consultants. Mais l’autre l’autre monde que nous devons changer, c’est le client, la famille, le système familial, l’entreprise familiale. Je pense que, vous savez, si nous parlons d’enlever les œillères des professionnels, les clients ont des œillères.

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Et ils ne savent pas ce qu’ils ne savent pas. Ils ne savent pas où le trouver. Alors oui, il y a un vrai travail d’éducation à faire de ce côté-là.

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Ça fait partie de cet avenir : nous devons créer davantage de demande pour la planification axée sur le sens et aider les gens à voir ce qui est possible. Et le troisième volet, dont je pense qu’au bout du compte nous voudrons nous occuper, c’est une collaboration plus parfaite et plus solide. Donc ces trois volets sont tous très importants pour nous. au PPI, et je pense, vous savez, que nous avançons rapidement dans le développement de programmes d’apprentissage en ligne qui aideront avec ce nouveau vocabulaire, ces nouvelles conversations, ces nouveaux outils; je pense que le FTA sera une source formidable de compétences et de développement de pratique. Alors je considère que ce que nous faisons est complémentaire au FBA. Et je pense que les gens qui suivent nos cursus virtuels ou d’apprentissage en ligne voudront se procurer ce qu’offre le FBA; pour moi, il y a simplement une synergie parfaite, une sorte de mariage parfait entre le FDA, le FTX et le PPI.

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Il y a tellement de recoupements, et je veux simplement mentionner ces appels hebdomadaires d’une heure, le mardi, avec les leaders d’opinion. J’en suis membre depuis sept ou huit ans maintenant, j’ai participé à plus de 100 de ces appels. Et la plupart du temps, j’en ressors avec quelques pépites, quelques idées, quelques recommandations de livres, quelque chose, et même si ce n’était que pour ça, l’adhésion en vaudrait la peine. Je dois maintenant faire la transition vers la conclusion. Alors John A., ça a été vraiment intéressant. Et je veux vous remercier d’avoir été ici aujourd’hui. Nous arrivons à la fin de notre temps. J’ai quelques dernières demandes, comme d’habitude. J’ai besoin d’une recommandation de livre, et vous avez peut-être déjà laissé entendre de quoi il pourrait s’agir. Et puis, une dernière chose, un conseil. Nous le demandons toujours, toujours à nos invités qui conseillent les familles. Pouvez-vous donner un conseil, en tant que conseiller auprès des familles, aux autres personnes qui nous écoutent et qui conseillent aussi des familles? Alors, pouvons-nous commencer par une recommandation de livre?

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Et Steve, j’ai mentionné Family Wealth et les autres livres que Jay a écrits, et je les maintiens tout à fait. Mais comme vous m’avez invité à y réfléchir, je vais vous présenter un autre livre qui, même s’il ne s’applique pas aussi directement à moi, a fait partie de ma transformation et m’a ouvert, de sorte que j’étais l’élève prêt pour que le maître apparaisse. Quand Jay Hughes est entré dans ma vie. Ce livre s’intitule Time to Think, de Nancy Klein. Et elle a publié un deuxième livre; vous allez adorer le premier, et vous voudrez aussi acheter le deuxième, intitulé More Time to Think, mais c’est un livre incroyable pour nous aider à comprendre que, pour être un excellent conseiller ou consultant, nous devons devenir un déclencheur de réflexion pour nos clients, et elle nous enseigne des façons de puiser dans la réflexion, la vision, un but plus profond, le sens et l’intention dans ce que nous faisons; vous découvrirez donc des concepts comme les partenariats de réflexion, les conseils de réflexion, et vous pourrez appliquer tous les principes et paradigmes qu’elle enseigne au travail de consultation et de conseil en entreprise familiale. Alors je vais, ce sera ma

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J’adore. John A., vous savez, souvent je me dis : oh, c’est un bon choix. Je ne l’ai pas encore, ou quelqu’un m’a déjà dit de le lire. Eh bien, cette fois, c’est Time to Think, de Nancy Klein. K L i m e, et nous mettrons un lien dans les notes de l’épisode. Mais c’est Kathy Wiseman qui m’avait fait découvrir ce livre, et je l’ai lu il y a quelques années. Alors merci pour ça. Oui. Et maintenant, le conseil.

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Eh bien, je pense que, vous allez penser que j’ai emprunté ça à Simon Sinek. Mais la personne qui me l’a vraiment enseigné, c’est le deuxième des trois grands mentors que j’ai mentionnés plus tôt. Un doyen de faculté de droit, directeur d’un traité dans le domaine des fiducies et des successions. Un avocat du nom de Stan, Stanley, Nealon. Et Stan, une fois, dans le cadre d’un projet très critique auquel je participais. Je l’ai contacté en raison de son expertise unique, de sa profonde expertise dans l’univers des fiducies et des successions. Et à Stan, j’ai exposé ce gros problème en cinq ou dix minutes. Et il a écouté et il a demandé : pourquoi une fiducie? Pourquoi cette fiducie? Le projet tournait autour d’une fiducie créée au milieu des années 1980 qui détenait une participation de 60 % dans cette entreprise canadienne dont je parlais plus tôt, et nous étions sur le point de voir une explosion de la richesse, qui allait dépasser de loin les capacités de cette fiducie. Et donc Stan m’a ramené en arrière et m’a demandé pourquoi une fiducie, pourquoi cette fiducie, et ce fait de descendre au niveau du pourquoi et de tout dépouiller. Il m’a écouté débiter toutes les raisons traditionnelles d’avoir une fiducie et a dit : non, pourquoi cette fiducie; vous savez, ça vient avec toute fiducie; pourquoi cette fiducie, et cette invitation m’a amené à comprendre, eh bien, j’ai créé un exercice pour les clients, un outil appelé « Pourquoi une fiducie, pourquoi cette fiducie »; c’est profond, et son effet auprès des clients pour les aider à élargir leur vision, mais cette, cette question, pourquoi? Pourquoi une entité familiale, pourquoi cette entité familiale; pour moi, c’est transformateur, et c’est simple. Mais tous ceux qui écoutent ceci, si vous pouviez adopter un « pourquoi un(e) quoi que ce soit, pourquoi ce(tte) quoi que ce soit », je pense que vous ferez le même bond en avant incroyable sur le plan de l’efficacité. Et dans l’ouverture d’un client et de votre propre vision sur ce que sont les résultats possibles. Et ça changera tout, tout simplement.

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J’adore. C’est un peu comme : oh, attendez une seconde. Arrêtons-nous et réfléchissons à ça un instant. Pourquoi faisons-nous précisément ceci, et vous avez intérêt à être capable de l’expliquer. Ça a été formidable, Johnny. Le temps a filé, comme toujours; merci simplement de vous être joint à nous, Johnny Warneke, merci d’avoir partagé votre expertise avec notre auditoire. Merci, Steve. Chers auditeurs, si vous n’êtes pas encore abonnés, faites-le pour être sûrs de ne jamais manquer aucun de ces épisodes mensuels. Merci encore d’avoir été avec nous, je suis Steve Legler. À la prochaine.

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Cette transcription a été générée par https://otter.ai

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