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Le meilleur de 2023 (une rétrospective)

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Le meilleur de 2023 (une rétrospective)

Balado Let’s Talk Family Enterprise, épisode no 54

Animateurs : Ruth Steverlynck et Steve Legler

Dans leur traditionnel épisode « rétrospective » annuel, les animateurs Steve Legler et Ruth Steverlynck reviennent sur les faits saillants de certains des épisodes parus en 2023, dans l’espoir d’inciter les auditeurs à découvrir d’autres épisodes ou à réécouter d’excellents contenus qu’ils auraient pu manquer la première fois!

Bienvenue à Let’s Talk Family Enterprise, un balado qui explore les idées, les concepts et les modèles les plus utiles aux Family Enterprise Advisors pour soutenir leurs clients.

Les points de vue, les informations et les opinions exprimés dans ce balado sont uniquement ceux des personnes concernées et ne représentent pas nécessairement ceux de Family Enterprise Canada.



Points clés à retenir

[:26] Ruth Steverlynck coanime cette rétrospective 2023 avec l’animateur Steve Legler pour discuter des faits saillants de certains des meilleurs épisodes de l’année.

[1:23] L’épisode 50, présenté en vidéo avec les invités Jim Grubman, Dennis Jaffe et Kristin Keffeler, figure sur la liste des incontournables de Steve; Ruth aborde le processus de découverte positive.

[6:50] L’épisode 46 est celui où Ruth a eu l’immense plaisir de recevoir Jay Hughes pour discuter d’un large éventail de sujets, de la fondation qui porte son nom et des belles réalisations qu’elle produira.

[11:36] L’épisode 44 a lancé une discussion avec Coventry Edwards-Pitt sur l’importance souvent négligée du contrat de mariage. Steve fait part de ses réflexions sur ce que l’épisode a révélé.

[15:40] L’épisode 47 a plongé dans le travail du Dr Paul Hokemeyer sur le type d’isolement unique qu’entraîne la richesse. Ruth fait part de certaines des réflexions éclairantes sur la croissance qu’elle a tirées de cet épisode.

[21:14] L’épisode 51 a mis en vedette l’une des nouvelles animatrices invitées de l’année, Ambreen Bhaloo, et son invité Mike Sergeant. Steve et Ruth leur lancent des fleurs.

[24:23] Dans l’épisode 52, c’était au tour d’Aileen Miziolek de recevoir sa première invitée, Marita Fridjhon; Steve raconte comment Aileen et lui se sont rencontrés et pourquoi elle a été choisie comme voix féminine du balado Let’s Talk Family Enterprise.

[26:40] L’épisode 49 était l’un des préférés de Ruth; elle explique quelles leçons et quelles pépites de l’entrevue avec David York lui trottent encore dans la tête.

[30:35] Ruth et Steve présentent leurs ressources préférées du moment pour 2024.

[33:39] Steve prend un moment pour remercier Ruth d’avoir lancé ce projet de balado, maintenant qu’elle assume d’autres rôles, et donne rendez-vous en 2024.

Transcription

Let’s Talk Family Enterprise explore des idées, des concepts et des modèles du monde entier qui aident les Family Enterprise Advisors à mieux servir leurs familles clientes, présenté par Family Enterprise Canada. Les points de vue, les informations et les opinions exprimés dans ce balado sont uniquement ceux des personnes concernées et ne représentent pas nécessairement ceux de Family Enterprise Canada.

0:28
Bonjour et bienvenue à nouveau au balado Let’s Talk Family Enterprise. Je m’appelle Ruth Steverlynck et je deviens en fait animatrice invitée du balado, parce que plus tôt cette année, j’ai passé le flambeau à des personnes très compétentes qui dirigent maintenant le balado. Mais avec moi aujourd’hui, j’ai l’animateur principal du balado Let’s Talk Family Enterprise, Steve Legler. Steve, c’est tellement agréable d’être de nouveau avec toi. Comment vas-tu?

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C’est excellent. Tu sais, je le sais toujours. Je n’arrive pas à croire qu’une autre année s’est écoulée quand vient le temps pour Ruth et moi de nous réunir pour revenir sur certains des excellents épisodes que nous avons enregistrés cette année. Et encore une fois, je pense que nous avons offert d’excellents contenus; j’ai hâte d’en parler avec toi.

1:12
Oui, et merci beaucoup de m’avoir invitée de nouveau à faire ceci, parce que c’est l’un de mes épisodes préférés : j’adore la curation et j’adore le fait que nous rassemblons les faits saillants dans un format simple. Et c’est vraiment le but de notre rencontre aujourd’hui : revenir sur 2023 et partager certains des faits saillants des invités extraordinaires que le balado a reçus au cours des 12 derniers mois. Alors, Steve, c’est vraiment toi qui menais le bal cette année. Quel a été le fait saillant pour toi? Parle-moi d’un des épisodes marquants pour toi.

1:43
Tu sais, celui que nous avons fait qui était différent, c’est l’épisode 50, en vidéo; nous avions trois invités. Ils avaient tous déjà été invités auparavant. Ce sont des gens que je connais, que j’aime et que je respecte. Et nous avons parlé de Wealth 3.0 dans l’épisode 50, et je pense que, pour moi, c’était un fait saillant. Je pense que le plan est d’en faire d’autres en vidéo à l’avenir. Je ne sais pas à quelle fréquence, mais aussi d’avoir peut-être plus d’un invité; nous nous sommes un peu dépassés avec celui-là, et je pense que le résultat était vraiment bon. Oui, c’était

2:15
vraiment excellent. Dès que tu dis trois personnes extraordinaires de notre domaine, Jim Grabner, Dennis Jaffe et Kristen cover, genre, ils produisent tellement de propriété intellectuelle pour nous, conseillers dans le domaine de l’entreprise familiale. Le balado était donc vraiment centré sur la sortie de leur livre, Wealth 3.0. Quels ont été certains des faits saillants de ta conversation avec eux, Steve? Eh bien,

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ils ont commencé à parler, tu sais, de ce dont nous parlons aussi dans le programme FEA, c’est-à-dire le fait qu’il y a tellement de domaines différents que nous essayons d’intégrer. Et tout comme toutes les personnes qui viennent au programme FEA, nous venons, tu sais, d’une douzaine de domaines différents pour aborder ce travail. Et vraiment, au cours des dernières décennies, ça a évolué, avec l’aspect collaboration, et j’adore la partie de leur livre où ils parlent du modèle des 10 domaines de la richesse, qui fait l’objet d’un autre épisode que j’ai fait avec Jim Grubman, je pense que c’était l’an dernier, n’est-ce pas? Donc, juste le fait qu’ils parlent de là où en était le domaine et de là où il s’en va. Et je pense qu’il est important pour nous tous, FEA, de bien comprendre les progrès que nous faisons et la direction que prennent les choses, pour que nous puissions tous nous aligner et aider à faire avancer le ballon ensemble.

3:34
Oui, je ne sais pas pour toi, Steve, mais en lisant le livre Wealth 3.0 et en réécoutant le balado pour préparer notre séance d’aujourd’hui, où nous revisitons ces épisodes, je dois dire que je me sentais plutôt bien quant à la position du Canada, parce qu’une grande partie de la conversation que tu as eue avec Jim, Kristin et Dennis portait, tu sais, sur la nécessité d’une approche multidisciplinaire, la nécessité pour le domaine d’avoir un titre professionnel, la nécessité de la recherche, et en écoutant, je me disais : wow, FEC fait déjà beaucoup de ça. La fondation produit des articles de recherche. Nous le faisons. Je veux dire, un élément fondamental du titre de FEA, intégré dans tout le programme, et qui est vraiment une approche si importante dans le domaine du conseil aux entreprises familiales, c’est cette approche multidisciplinaire : nous ne pouvons pas y arriver seuls. Alors je me sentais plutôt bien. Je me disais : je pense que le Canada est plutôt pionnier par rapport à certains autres pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, où ce n’est peut-être pas aussi avancé que ce que nous avons vraiment développé ici au Canada. Je

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suis d’accord. Et je pense qu’à un moment donné dans cet épisode, j’ai mentionné que je trouvais qu’ils prêchaient en quelque sorte à des convertis, pour notre auditoire au Canada, parce que je sais que ce que nous avons ici au Canada avec ce programme est bien en avance sur tout ce qui existe ailleurs. Et toi et moi, nous travaillons tous les deux avec des Américains, et nous voyons qu’ils sont encore en train de rattraper leur retard. Alors continuons de mener, et nous devons quand même savoir ce qui se passe ailleurs, pour pouvoir aussi en faire

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partie. Oui, je veux dire, il y a quelques très belles pépites qui sont ressorties de ta discussion avec eux. Et j’adore cette idée de processus de découverte positive dont ils ont parlé. Et tu sais, l’une des questions que nous avons posées dans chaque épisode, chacun de ceux que tu as faits, chacun de ceux que j’ai faits, chacun de ceux que nos nouveaux animateurs invités font, c’est cette question à la fin sur une lecture. Et Kristin m’a fait découvrir un blogue dont je n’avais jamais entendu parler, mais que j’apprécie vraiment : le blogue d’Angela Duckworth sur le développement du caractère. Parce que je pense que le développement du caractère est un élément très important de notre travail, puisque nous soutenons les familles et les personnes qui les composent. Alors, tu sais, c’est une autre chose que j’adore de notre balado : nous pouvons découvrir ce que les autres lisent et ce dont les autres entendent parler, que nous ne connaissons peut-être pas. Et c’est une découverte que j’ai vraiment appréciée et que je suis activement depuis qu’elle me l’a fait connaître.

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Et je suis content que tu mentionnes celle-là, parce que je pense que la plupart de nos auditeurs connaissaient déjà Jim Grubman et Dennis Jaffe; je pense que Kristin est un peu plus nouvelle dans tout ça. Elle était au symposium à Ottawa en mai dernier, où elle était conférencière invitée, mais si elle parle d’Angela Duckworth, c’est parce qu’il y a quelques années, elle a fait sa maîtrise en psychologie positive à l’Université de Pennsylvanie, où enseigne Angela Duckworth, et ça fait partie de tout le cadrage positif du livre Wealth 3.0. Alors je suis content que nous ayons parlé de celui-là, mais je veux passer à un épisode que tu as fait. Ce n’était pas le seul, oui, mais au moins tu en as fait un, et tu es allée droit au sommet : tu as interviewé le grand-père de notre domaine, Jay Hughes. Oui. Et c’était vraiment intéressant. C’est toujours tellement intéressant d’écouter cet homme parler.

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Eh bien, tu sais, je le connais depuis longtemps, je l’ai entendu parler de nombreuses fois, et c’est le seul être humain que je connaisse qui, dans une conversation de 30 minutes, peut aborder les électrons, la deuxième loi de la thermodynamique et, tu sais, Mère Nature. Tu sais, il est tellement intelligent et brillant, et comme je pense l’avoir dit une dizaine de fois dans le balado, il a vraiment apporté une contribution incroyable à notre réflexion dans le domaine, que ce soit le conseil en patrimoine familial, le conseil aux entreprises familiales ou le conseil aux entreprises familiales au sens large. Je pense que Jay a, tu sais, tellement contribué à notre réflexion. Alors j’étais un peu étourdie de parler à Jay. Chaque fois que nous écoutions

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au balado, et on pourrait vous le pardonner, et puis vous parliez de la fondation qui est maintenant la James E. Hughes Jr. Foundation, qu’il n’a pas du tout contribué à mettre sur pied; on l’a surpris avec ça en lui disant : « Au fait, nous faisons ça, et non, tu ne peux pas changer le nom », et vous savez, et donc, mais ce que j’aime dans tout ça, c’est que sa prémisse est que pour avoir une société florissante, il faut des familles florissantes, et pour qu’une famille s’épanouisse, chaque membre de la famille… vous savez, c’est la marée montante qui soulève tous les bateaux, et je pense que ça fait partie de ce que nous apportons à nos familles. C’est, c’est cette attitude de : « Hé, au fait, il ne s’agit pas seulement de l’entreprise », vous savez, dans le programme FEA, nous avons appris que c’est la famille qui est le client, et que la famille est composée de tout un tas de personnes différentes, et genre, ne laissez personne derrière. Que ce capital financier aide toutes les autres formes de capital. Oui.

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Et la raison pour laquelle nous avons reçu Jay, la principale raison de l’inviter à notre balado, c’était, et c’est probablement pour ça que j’étais un peu fébrile quand je parlais à Jay Hughes, c’est parce qu’il a choisi FEC comme canal de diffusion pour la fondation, et que la mission de la fondation est vraiment, encore une fois, une sorte de grande curation de propriété intellectuelle extraordinaire, peut-être épuisée, qui n’a pas été publiée depuis longtemps, et que la fondation de James va ressusciter, ou qui pourra inclure de nouvelles œuvres de propriété intellectuelle, qui font toutes avancer notre réflexion et nos approches alors que nous travaillons dans ce domaine très complexe qui consiste à soutenir l’épanouissement des personnes et des familles dans un contexte d’actifs et de ressources financières partagés, etc. Il a donc vraiment été invité pour parler un peu de la fondation et pour attirer l’attention des FEA et des familles au sein de FEC sur le fait qu’ils auront un accès prioritaire à tout ce qui sortira de la fondation. Et jusqu’à maintenant, je pense que nous avons eu environ quatre ou cinq diffusions de la

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fondation, et ça va prendre de l’ampleur l’an prochain, et je pense que ce que je veux faire en partie dans les épisodes de 2024, c’est d’essayer, vous savez, peut-être d’inviter certains de ces autres collaborateurs pour mettre en valeur certaines de ces choses. Et oui, en effet, ils ressuscitent des choses qui sont en quelque sorte passées inaperçues, et ils produisent plus de contenu. Alors il y a, il y a beaucoup de bonnes choses qui en ressortent, et donc si quelqu’un n’a pas écouté cet épisode, retournez à l’épisode 46. Allez l’écouter, et il y aura d’autres choses à ce sujet, et excusez… Oh, mon Dieu. Je m’excuse pour ça. Une

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chose qu’il a dite, par contre, et qui m’est vraiment restée, Steve, encore une fois dans notre question de clôture… J’adore nos questions de clôture. Que lisez-vous? Et quel conseil donneriez-vous? Bien sûr, comme c’est Jay, il nous a donné deux livres qu’il lisait et deux conseils. Mais le conseil que j’ai retenu, c’est de demander aux familles d’avoir du courage. Et je me suis dit : wow, c’est tellement vrai; pour se lancer dans le genre de parcours dans lesquels nous invitons les familles à s’engager, il faut du courage. Il faut du courage au sein de la famille, et aussi comme conseillers. Je pense que nous devons avoir du courage. Nous devons avoir le courage d’aller sur un terrain qui n’est peut-être pas notre principal domaine d’expertise. Nous devons avoir le courage de poser des questions dont nous ne connaissons pas la réponse. Tout ça au service de cette idée que l’épanouissement des personnes et l’épanouissement des familles mènent à l’épanouissement de la société.

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Alors, Ruth, vous avez pris des notes en réécoutant ces épisodes pour préparer l’émission d’aujourd’hui, et moi aussi. Et voici ce que j’ai écrit : nous apportons du courage à nos familles, parce que le savoir ne suffit pas, pour les conseillers qui pensent : « Je vais apporter du savoir à cette famille et elle en sera satisfaite. » Non, parfois, nous devons en fait leur fournir une partie du courage nécessaire pour faire une partie de ce travail. Alors, c’est, changeons de sujet. Alors, eh bien, vous savez,

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et c’est l’une des choses qui m’enthousiasment tellement dans l’évolution du balado. Parce que l’éventail des sujets que couvre le balado et le type de, vous savez, l’accès à ces leaders d’opinion mondiaux, c’est exactement ce qui était à l’origine du balado. Genre, allons, allons voir des leaders d’opinion mondiaux et interviewons-les. Et je pense qu’il y a quelques sujets qui sont ressortis dans notre série cette année. L’un d’eux, c’étaient les contrats de mariage. Et je ne pense pas que nous en ayons jamais parlé, et pourtant, c’est une partie tellement importante de notre travail, parce que le processus du contrat de mariage est souvent le premier point d’entrée pour quelqu’un qui arrive dans la famille, qui se joint à une famille ayant une entreprise familiale, une entreprise ou un patrimoine important. Le premier point d’entrée dans tout ça peut passer par le processus du contrat de mariage. Et je pense que ce que votre invitée, Hubby Coventry and Ribbits, a vraiment fait ressortir dans sa discussion avec vous, c’est : pourquoi ne le faisons-nous pas bien?

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Non. Un peu de, de votre côté. C’était tellement intéressant, parce que, donc, donc en octobre 2022, j’ai vu Cubby faire une présentation au FFI, et elle a mentionné que ce livre allait sortir en février, et je me suis dit : parfait, je vais l’interviewer en janvier et le livre sortira en même temps. Il s’est trouvé qu’il est sorti le même jour, parce que le deuxième mardi du mois, jour où nos épisodes sont diffusés, c’était le 14 février, la Saint-Valentin, la date qu’elle avait choisie. Mais elle, elle voulait, encore une fois, fonder son livre, et c’est son troisième livre, sur des entrevues; elle est donc davantage une chercheuse que, vous savez, elle n’invente pas ces choses-là. Elle voulait aller parler à des couples qui étaient passés par là, recueillir leurs expériences et faire connaître leur point de vue sur ce qui ne fonctionne habituellement pas dans ce processus, parce que, comme vous l’avez dit, Ruth, ça se présente dans beaucoup de familles. À un moment donné, à peu près dans toutes les familles avec qui nous parlons en tant que conseillers, il y a à un moment ou à un autre toute une question de contrat de mariage, et je pense que la tendance a été : « Ah oui, d’accord, c’est le contrat de mariage, demandez à l’avocat de le rédiger et faites-le-leur signer. » Et en toute simplicité, tout ira bien, et ça ne va pas bien, et il y a des façons dont nous pouvons aider à faire mieux. Oui,

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je pense, vous savez, de la même façon que lorsque nous conseillons des familles, des entreprises familiales, notre attention ne porte pas seulement sur les actifs, mais sur les êtres humains. Ce que j’ai retenu de votre discussion avec Covey et de son livre, c’est que, vous savez, le processus traditionnel d’un contrat de mariage est, est entièrement axé sur la protection des actifs. Et ce faisant, il oublie qu’il y a deux êtres humains qui sont vraisemblablement amoureux, puisqu’ils se marient. Leur relation est au cœur de tout ça. Et qui y prête attention? Qui fait attention à la façon dont ils vivent ce processus? Et c’est un domaine où, je pense, avec la perspective que nous apportons à ce travail, nous pouvons vraiment poser ces questions, comme : comment va le couple? Comment pouvons-nous le soutenir pour que ce processus ne… pour qu’il renforce en fait la relation, plutôt que l’entrée dans la famille soit vraiment douloureuse, remplie de ressentiment, terrifiante.

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Souvent, comme vous le savez, le couple se bat maintenant contre la famille, et l’avocat est, vous savez, et ce n’est pas vraiment un combat équitable, et le couple en est au début de sa relation. Et maintenant, on lui lance ça, et ça peut être déstabilisant, et l’élément humain doit en faire partie. Et je pense que pour nous, en tant que FEA, la question est encore une fois : qui est le client? Pour nous, c’est toute la famille qui est le client. Ce ne sont pas seulement les parents qui disent : « D’accord, tu dois signer ce contrat de mariage. » Nous devrions attendre. C’est là que nous avons besoin de courage en tant que conseillers, pour parler à ces parents et dire : « Hé, je ne dis pas de ne pas faire de contrat de mariage, mais pouvons-nous faire attention à la façon dont nous le faisons, pour bien le faire, pour que ce ne soit pas déstabilisant? » Ça

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vaut vraiment la peine d’écouter, son livre, que vous l’ayez reçue au balado, c’est le troisième d’une série, la série Healthy, Wealthy and Wise. Super. Eh bien, un autre sujet, oh mon Dieu, j’étais tellement enthousiaste quand j’ai vu que vous interviewiez Hokemeyer, parce que j’avais lu son livre Fragile Power, et il n’a pas déçu dans l’épisode où il a parlé de son livre et de son expérience de travail, parce que c’est un psychologue qui travaille exclusivement auprès de personnes à valeur nette très élevée et à valeur nette élevée. Alors, racontez-moi un peu comment ça s’est passé d’interviewer Paul; c’était très excitant.

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C’est drôle que tu dises que tu as lu son livre; son livre Fragile Power est sorti il y a quelques années et je ne l’avais pas lu. Et je me suis dit : wow, ce serait un invité intéressant à recevoir au balado. Mais, tu sais, il semblait probablement hors d’atteinte, et puis, tu sais, comme ça s’est avéré à mesure qu’on fait plus de ces épisodes avec de très bons invités, je n’ai pas eu beaucoup de gens qui ont dit non. Tu leur envoies, tu sais, un lien vers quelques-uns des épisodes qu’on a faits, avec la qualité de ce qu’on diffuse et le genre d’invités, et il a dit : oui, bien sûr, faisons-le. Et en fait, depuis la diffusion de cet épisode, je l’ai mis en contact avec, tu sais, des clients potentiels; des gens ont écouté l’épisode, d’autres conseillers, et m’ont dit : tu sais, j’ai une situation client qui pourrait être tout à fait dans ses cordes, qu’en penses-tu? Et j’ai dit : bien, je vais vous mettre en contact. Et il répond chaque fois. Alors tous ces invités sont de vraies personnes, qui ont ce domaine à cœur, et ils sont accessibles. Mais oui, toute cette idée qu’il parle d’une population minoritaire. Tu sais, c’est le 1 % du 1 %. Et il a fait une grande partie de ses premiers travaux à l’autre bout du spectre, avec les plus pauvres parmi les pauvres, et, tu sais, des sans-abri et des gens, tu sais, alors il, il a étudié tout l’aspect de ce qui fait que c’est différent d’être une telle minorité, mais vraiment à partir de cette population très aisée. Il a parlé, tu sais, des défis : on a affaire à beaucoup de narcissiques qui, qui restent. Ils parlent, il a parlé de leur isolement et de leur méfiance envers les conseillers, et c’est vraiment que, j’en suis sûr, à peu près chaque FEA qui écoute cet épisode pourrait s’identifier à certains des clients qu’il sert et à certaines des difficultés, et je pense qu’il a aidé à mettre en lumière certains domaines où nous pouvons être plus utiles.

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J’ai été attirée par son livre parce qu’il y a si peu de livres écrits sur l’expérience de travailler avec des clients du 1 % du 1 %, à cause, tu sais, des limites liées à la vie privée et à la confidentialité. Exactement ce qu’il a dit sur les traits : nous sommes tous des personnes, dans les milieux où ils sont, ils ne font pas confiance aux autres et ils sont souvent très isolés. J’ai beaucoup apprécié son regard empathique sur le narcissisme. Et j’ai trouvé très utile ce cadre où il disait que c’est presque comme s’ils avaient subi, c’est une blessure de l’ego, une trahison de la confiance. Et la façon dont ils ont réagi à ça, c’est en quelque sorte la genèse des traits narcissiques qui apparaissent ensuite plus tard dans la vie. J’ai trouvé que c’était une vision très empathique du narcissisme. J’ai aussi beaucoup aimé l’idée d’hyper-agentivité. Évidemment, j’avais déjà entendu l’expression, mais cette idée que, tu sais, les gens, les personnes du 1 % du 1 % ont les ressources pour éviter toute forme d’inconfort. Oui. Et, et ce que ça peut entraîner, c’est en fait un frein à leur capacité de développer leur estime de soi et de se sentir à l’aise dans ce domaine, parce qu’une partie de l’atteinte de son potentiel passe par l’inconfort, et si vous avez les ressources pour l’éviter constamment, alors vous avez vraiment la capacité de contrecarrer votre croissance, votre croissance personnelle. Et j’ai simplement aimé la façon dont il en parlait, parce que ce n’était pas sur un ton moralisateur ou critique. C’était plutôt empathique, du genre : comment pouvons-nous vous soutenir, quelles sont les compétences nécessaires pour éviter le côté sombre de l’hyper-agentivité, afin de pouvoir aider les clients à réaliser leur plein potentiel

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et on a parlé du fait que l’hyper-agentivité se nourrit des deux autres, soit l’isolement et la méfiance, n’est-ce pas? Plus vous organisez les choses comme ça parce que vous êtes méfiant, plus vous vous isolez, et ça devient simplement un cercle qui s’autoalimente. Alors

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j’ai aussi apprécié ceci, parce que je pense que c’est vraiment important de nous le rappeler : l’importance d’une approche multidisciplinaire, de connaître des spécialistes des sciences du comportement qui comprennent vraiment ce milieu, d’y avoir accès et de pouvoir y diriger des gens. Parce que quand quelqu’un lutte contre une dépendance ou contre une partie du côté sombre de l’hyper-agentivité, où je peux avoir accès à tout ce que je veux, et que ça peut se manifester, tu sais, par des comportements qui ne sont pas sains, de pouvoir dire : écoutez, nous connaissons des gens dans notre réseau vers qui nous pouvons vous diriger et qui peuvent vraiment vous aider. Alors j’ai vraiment aimé l’accent qu’il a mis là-dessus.

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Je pense que beaucoup d’entre nous, les FEA, rencontrons des familles, entendons parler de certains de leurs problèmes et nous disons : ouf, ça me dépasse un peu, alors bonne chance avec ça. Et nous voulions pouvoir dire plus que ça. Alors il nous a encouragés à nous assurer de commencer à tisser des liens avec des gens de tous les différents domaines. Et à mesure que le domaine, que le groupe, que la communauté des FEA grandit, je pense que tout ça se renforce de façon positive, et qu’on finit par avoir plus de gens que l’on peut découvrir et faire intervenir comme conseillers de confiance

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aussi. Et qui comprennent le milieu. Oui. Bon, maintenant, l’autre développement emballant cette année. Ceux qui écoutent aujourd’hui sont probablement au courant, mais si c’est la première fois que vous écoutez notre balado, vous ne le savez peut-être pas : nous avons deux nouveaux animateurs invités, et c’est fantastique. Ils viennent de prendre ce rôle. Alors parlons un peu d’Ambreen Balu. J’ai adoré écouter son balado, parce qu’on en a parlé un peu plus tôt, mais la plateforme du balado nous permet vraiment de cibler des créneaux pointus. L’invité d’Ambreen, avec qui elle parlait de dynamiques de communication : elle a interviewé un journaliste de Londres, un ancien journaliste qui a interviewé des premiers ministres et des présidents, qui a tout un parcours, et qui travaille maintenant avec des entreprises familiales. Alors dis-nous un peu comment Ambreen a été recrutée et ce que tu as pensé de son premier balado.

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Eh bien, Ruth, quand tu as dit que tu voulais prendre du recul après toutes ces années à faire ça, on s’est dit : d’accord, à quelles autres voix féminines peut-on penser? Ambreen a été l’une des premières que j’ai pensé à suggérer, et on l’a laissée aller trouver quelqu’un, et elle a trouvé quelqu’un vraiment sortant de l’ordinaire. Et j’adore la façon dont, tu sais, elle a amené quelque chose qui ne semblait pas logique, comme la communication avec un journaliste, mais il travaille aussi avec des entreprises familiales. Et le fait qu’ils aient parlé, tu sais, de construire un récit familial, de raconter des histoires et d’aider les familles à communiquer, tu sais, au sujet de leur passé pour qu’elles puissent tracer un récit tourné vers l’avenir. Et je pense que ce sont de très bonnes choses dont on ne parle pas assez. On parle toujours des problèmes de communication dans les familles, mais là, c’était en quelque sorte une ligne directrice sur la façon d’aider les familles à comprendre et à raconter leur histoire, d’où elles viennent, puis à les aider à la porter vers l’avant. J’ai adoré ça. J’ai vraiment

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aimé ça aussi, parce que je pense qu’il y a cette tendance à croire qu’il existe une histoire familiale. Et ce dont l’invité d’Ambreen a parlé, c’est que chaque famille a 1 000 histoires. Les bonnes, les mauvaises et les laides, qui font ce qu’elle est en tant que famille et ce qu’elle défend. Et l’importance, je pense, pour les membres de la famille, de ces récits familiaux, c’est le lien avec l’identité de la famille : ils peuvent s’y reconnaître, à travers les histoires qui sont partagées. Alors j’ai vraiment apprécié ça aussi.

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Et son dernier commentaire était que, tu sais, partout dans le monde, les familles se ressemblent beaucoup. Elles se ressemblent plus qu’elles ne diffèrent, n’est-ce pas? Alors, ce qu’on apprend en servant des familles, oui, ce sont des personnes différentes, en fait, mais les défis familiaux qu’elles ont toutes sont très semblables, peu importe où l’on se trouve.

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Oui. Et c’est intéressant. Voici quelqu’un à qui on parle à Londres, au Royaume-Uni, qui a été journaliste et a interviewé des présidents et des premiers ministres. Eh bien, voici le conseil. Un thème commun dans les réponses qu’on obtient quand on pose la question « Quel est votre conseil? », c’est d’écouter, d’écouter. J’ai trouvé intéressant que ce soit son conseil, alors on

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ne se le fait jamais trop rappeler. Maintenant, notre plus récent épisode

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qui vient de sortir était celui de notre deuxième animatrice invitée, et j’ai une confession à faire ici : je n’ai pas eu la chance d’écouter celui-là. Alors je vais compter sur toi, Steve, pour en parler un peu à l’auditoire. Oui,

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oui, laisse-moi te raconter les dessous de l’histoire. J’ai rencontré Aileen, qui est FEA, et je l’ai rencontrée après avoir obtenu mon FEA moi aussi, mais je l’ai rencontrée dans quelque chose qui n’avait rien à voir avec le FEA. C’était dans un cercle de coaching ORSC, c’est-à-dire, tu sais, le coaching des systèmes organisationnels et relationnels, un programme que nous avons tous les deux suivi. Nous nous sommes rencontrés comme ça, puis nous avons découvert que nous étions tous les deux FEA, alors je suis en contact avec elle depuis environ cinq ou six ans maintenant. Et puis j’essayais de penser à une autre voix féminine qui pourrait faire du bon travail dans ces balados. Alors j’ai décidé de l’interviewer : l’épisode 52 est celui où j’interviewe Aileen comme invitée, mais l’idée était qu’elle anime ensuite l’épisode suivant comme animatrice invitée en prime. Et elle a fait venir la femme qui a créé ce programme de coaching que nous avions en commun, et elles sont entrées dans des choses vraiment intéressantes. Je ne sais pas si c’est du goût de tout le monde, parce que ça entre vraiment dans des questions relationnelles, mais pour les gens qui veulent vraiment aller dans cette voie, et il me semble que je rencontre de plus en plus de FEA qui veulent approfondir le coaching, je pense que c’est tout à fait pertinent. Et j’ai hâte, je sais qu’Aileen a d’autres bons invités prévus pour prendre le relais au prochain

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année. Et c’est intéressant, l’aspect coaching, parce qu’on revient à notre point de départ dans le balado, quand on parlait du Web 2.0. Je pense que l’une des, vous savez, l’une des choses les plus importantes qui sont ressorties de ce qu’ils écrivent, c’est la capacité et l’importance, pour les conseillers, d’avoir des compétences en coaching dans leur arsenal d’outils et de ressources, pour pouvoir avoir des conversations de type coaching avec leurs clients. Alors c’est un peu, c’est intéressant qu’on termine l’année en parlant à quelqu’un qui a une expertise approfondie là-dessus. Je trouve ça fantastique. Et j’ai hâte d’écouter cet épisode. Alors il y en a un dont je ne peux pas, on ne peut pas terminer notre bilan de 2020, de ces thèmes, sans en parler, parce que j’ai vraiment aimé ce balado, et j’étais enthousiaste quand j’ai vu qu’il serait ton invité, Steve. Je retire des perles des balados, comme tous ceux qui nous écoutent aussi, j’en suis sûre. Je pense que ce balado est celui dont j’ai retiré le plus de perles, celui où je mettais sur pause pour prendre des notes, puis je remettais sur pause pour en prendre encore.

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Alors comment, raconte-nous un peu comment tu as pris contact avec David et

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et comment cette entrevue s’est faite.

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David York est quelqu’un dont le chemin croise le mien depuis des années. Il est très impliqué au Purposeful Planning Institute. Je l’ai entendu y faire des présentations. Il est aussi impliqué à l’Institute for Family Governance, et je l’ai entendu y faire des présentations aussi. Et vous savez, j’écris un billet de blogue chaque semaine et je cherche toujours des sujets, et je pense que si je retournais voir tous mes billets, la personne qui m’en a inspiré le plus, c’est probablement David York. J’ai écrit sur certaines des choses formidables qu’il dit, et il en a partagé la plupart dans le balado. Alors c’était parfait. Il a écrit ce livre intitulé The Gift of Lift, sur l’intendance (stewardship). Et on entend tellement parler d’intendance ces derniers temps, alors j’ai pensé qu’il serait l’invité parfait, et et je pense qu’il a livré la marchandise. Je pense qu’il a vraiment, comme tu l’as dit, tu en as retiré beaucoup, beaucoup de bonnes choses, alors

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Eh bien, il y en a une que j’ai vraiment aimée, parce que je pense que le sentiment de droit acquis a un peu mauvaise réputation, alors qu’il existe un sentiment de droit sain et un sentiment de droit malsain. Et il l’a dit de façon tellement concise quand il a expliqué que le sentiment de droit sain devient malsain en l’absence de responsabilité. Comme ça. J’ai noté que le sentiment de droit sain devient malsain en l’absence de responsabilité. D’autres perles que j’ai vraiment aimées, parce que j’aime les outils simples qu’on peut retenir et utiliser immédiatement avec les clients. Il a parlé de l’approche traditionnelle, vous savez, dans la transition du patrimoine, c’est les quatre D : done (fait), divide (diviser), defer (reporter) et dissipate (dilapider). Et ce vers quoi on veut vraiment amener nos clients, ce sont les quatre P : purpose (raison d’être), preparation (préparation), perspective (perspective) et participation (participation). J’ai vraiment aimé ça, et je pense que ce sont des cadres simples et utilisables qu’on peut adopter immédiatement : quand le sujet se présente avec un client, on a, on a quelque chose dans notre coffre à outils dans lequel on peut puiser. J’ai donc vraiment apprécié ces enseignements. Il est

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vraiment bon avec, avec ce genre de perles. Et si vous l’avez déjà vu, il a une conférence TED qui est vraiment bonne aussi. Et ce que je voulais faire, je pense, vers la fin, je suis revenu à celle que j’adore de lui, avec les trois questions dont la génération montante devrait connaître la réponse : à quoi puis-je m’attendre? À quoi ne puis-je pas m’attendre du fait de faire partie de cette famille, et qu’est-ce qu’on attend de moi? Et je pense, je pense que c’est encore l’une de mes préférées. Et puis quand vous parliez des droits et des responsabilités et de l’importance de les équilibrer : parfois, des gens ont trop de droits et pas assez de responsabilités, et puis je suis sûr, je sais que j’ai rencontré des gens et des familles, surtout des membres de la relève, qui ont beaucoup de responsabilités, mais aucun droit. Et il parle du fait que parfois, dans l’ensemble de la famille, les droits et les responsabilités sont assez équilibrés. Mais quand on regarde qui a quoi, vous savez, parfois une personne a beaucoup plus de responsabilités, et d’autres personnes affichent beaucoup plus de droits, et ces, ces déséquilibres peuvent aussi causer des problèmes. Alors, plein de belles choses dans l’épisode 49 pour nous aider, vous savez, à accompagner des clients qui font face à… Oh,

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un autre, un autre grand leader d’opinion de notre milieu auquel notre plateforme, ce balado, a pu nous donner accès de façon simple, de façon accessible. Alors merci de l’avoir invité. J’ai vraiment, vraiment aimé ce balado. Alors merci. Alors Steve, comme nous terminons chaque balado en demandant à nos invités, vous savez, qu’est-ce que vous lisez? Quelles ressources vous aident vraiment, quels blogues? Si je te posais cette question pour 2023, qu’est-ce que tu partagerais? Eh bien,

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Je pense que, vous savez, quand on s’est préparés pour cet épisode, on s’est dit qu’on ne ferait pas la traditionnelle recommandation de livre, qu’on allait plutôt regarder d’autres ressources. Très bien, alors je veux parler, et je l’ai mentionné brièvement il y a quelques minutes, du Purposeful Planning Institute, dont je suis membre depuis maintenant une décennie. Il y a quelques autres FEA qui sont allés au rendez-vous annuel qu’ils tiennent à Denver chaque été au fil des années, dont quelques habitués. J’appelle ce groupe ma tribu, et je veux simplement partager ça avec nos auditeurs. Parfois, des FEA terminent le programme et se disent : ouais, j’ai vraiment aimé ça, où est-ce que je peux en avoir plus? Et oui, FEX publie d’excellentes choses. Mais si vous voulez vraiment aller ailleurs, dans une autre organisation qui parle de ces sujets… Et Judy Cunningham, que tous nos FEA connaissent, vient d’assumer le rôle de présidente du conseil d’administration du Purposeful Planning Institute. Alors nous mettrons les liens dans les notes de l’épisode

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selon qui est la pionnière des FEA. Exactement. Elle l’a fait naître.

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Alors il y a beaucoup de points communs entre ce dont ils parlent et ce dont on parle ici. Je voulais donc simplement le partager. Et Ruth, toi, tu as quelque chose dont tu voulais parler et que tu voulais mettre sur notre radar. Oui, le mien

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c’est un autre balado, et je suis une, j’adore écouter. C’est comme ça que j’apprends. Je sais que tout le monde a des styles d’apprentissage différents, et le mien, c’est que j’aime écouter. Alors une ressource dont j’espère que beaucoup ont entendu parler, mais si ce n’est pas le cas, que je veux porter à votre attention, c’est le balado Wealth of Wisdom. Il a été créé pour donner suite à un livre, deux livres en fait. Le premier était Wealth of Wisdom : The Top 50 Questions Wealthy Families Ask, et le deuxième était Wealth of Wisdom : Top Practices for Wealthy Families and Their Advisors. Et la façon dont ces livres sont écrits, c’est que chaque chapitre est rédigé par un auteur différent. Et et puis ce que les auteurs, les personnes qui ont créé ces livres, Tom McCullough et Keith Whitaker, ont fait, c’est qu’ils ont pris ces chapitres, et les auteurs des chapitres sont maintenant invités à leur, à leur balado. Et parce que c’est tellement axé sur la famille, l’entreprise, les familles en entreprise familiale aussi. Parce que chaque chapitre est unique et autonome. Il y a tellement de sagesse dans ces deux livres, et j’adore lire, mais j’aime vraiment écouter. Alors l’avoir sur une plateforme où je peux écouter a été extrêmement précieux. Et pour les autres qui me ressemblent peut-être, puisqu’ils écoutent ce balado. Oui, je recommande vivement la série Wealth of Wisdom.

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Alors nous mettrons des liens dans les notes de l’épisode vers ces deux ressources, le Purposeful Planning Institute et le balado Wealth of Wisdom. Et alors, Ruth, c’est là que, vous savez, je remercie nos invités, mais je dois te remercier d’avoir lancé cette série de balados il y a plus de quatre ans, puis de m’avoir permis de me joindre à toi dans cette aventure. Je sais que tu quittes un peu l’aventure pour faire place à d’autres, et moi, je reste encore au moins un certain temps. Aileen et Ambreen prendront le relais pour certains épisodes l’an prochain, alors que nous continuons d’essayer d’offrir du contenu plus utile à notre communauté. Nous avons déjà d’excellents invités prévus pour 2024. Il y a aussi le symposium à Calgary, du 27 au 29 mai. Et j’espère y voir beaucoup d’entre vous.

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Et pour, eh bien, je ne peux pas te dire à quel point je suis fière de ce balado, Steve. Je pense qu’il est devenu quelque chose dont je n’aurais pu que rêver quand il en était à sa genèse, quand on a commencé il y a quatre ans. Alors je suis vraiment fière du chemin parcouru et de la direction qu’il prend, et l’année prochaine m’enthousiasme. Je veux simplement terminer en te remerciant. Quand j’ai offert de faire le balado, je pensais en faire deux ou trois. Alors j’étais tellement reconnaissante quand je t’ai contacté pour te dire : hé, aimerais-tu aussi faire des balados? Alors merci d’avoir, vous savez, pris les rênes et de l’avoir vraiment fait évoluer pour en faire ce qu’il est aujourd’hui. Merci pour ça. Je veux aussi vraiment saluer Chris Rogers. Sans Chris, nous ne serions pas ici. Il est dans les coulisses à créer la magie, et je suis extrêmement reconnaissante du soutien que Chris apporte, pas seulement à nous dans ce balado, mais à chaque balado, et j’apprécie vraiment tout le travail acharné qui se fait en coulisses pour donner vie à ce balado. Alors merci, Chris.

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Alors, Ruth, tu me rappelles que tu avais fait six épisodes, puis que tu avais demandé aux gens, aux membres du conseil des FEA, dont je faisais partie, je pense que tu as dit : quelqu’un veut-il m’aider avec ça? Et je pense que j’ai été le seul à lever la main, alors nous voici quelques années plus tard, et j’y prends plaisir. J’adore les commentaires. Les commentaires sur ce balado sont parmi les choses les plus positives que j’entends de la part d’autres FEA et de non-FEA, alors continuez, s’il vous plaît, d’écouter et de partager ces épisodes, et avec certaines familles aussi, n’est-ce pas? Absolument. J’ai envoyé un épisode à une cliente en coaching issue d’une famille, qui m’a remerciée pour celui-là, et encore une fois, c’était celui avec David York. Quoi qu’il en soit, chers auditeurs, si vous n’êtes pas encore abonnés, faites-le. Assurez-vous de ne jamais manquer aucun de ces épisodes mensuels. Merci encore d’avoir été des nôtres. Au nom de Ruth Stevelynck, je suis Steve Legler, à la prochaine.

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